Sumène : le résumé

explicationsIntéressantRandonneur montagnard
La note des internautes : 15.62 - Nombre de notes : 13
Secteur géographiqueCévennes
Carte IGNTop25 2741 ET
explicationsDate de mise à jour29/03/2014
explicationsDurée6 h 15
explicationsDénivelée1100 m
explicationsPériode recommandéemai juin

Sumène : le topo

Parcours

Avertissement : Certains topos n'ont pas été actualisés depuis longtemps (plusieurs années parfois). Pour obtenir des infos plus récentes, veuillez prendre connaissance des commentaires des internautes.
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Prendre la petite rue qui démarre presque en face du parking, perpendiculairement à la route. C'est le chemin de la Traversette. Monter un peu puis s'engager sur un escalier. Traverser les maisons grâce à une toute petite ruelle. On est dans l'intimité du village ! Au bout, prendre une rue à droite. Celle-ci se met à monter assez fortement. On domine Sumène sur la droite . Les traversiers plantés d'oliviers démontrent la clémence du climat sur cette partie bien exposée du village.

La montée se poursuit un bon moment et après une dernière maison (Cap des Vignes) isolée dans une plantation de cèdres, on entre dans la châtaigneraie. Un peu plus loin, à un carrefour, ne pas prendre à gauche mais continuer tout droit. Marcher quelques minutes en sous bois, déboucher dans une zone de cultures en terrasse et atteindre un carrefour. En face, c'est l'accès à une maison (panneau propriété privée). Prendre en épingle à gauche une piste qui monte. Deux minutes de montée et on débouche sur une route (35 mn).

Prendre cette route à droite. On découvre un balisage jaune. On a ici de nouvelles vues sur Sumène, différentes des précédentes. Juste avant d'atteindre le hameau de Metgès (panneau), on repère une croix plantée sur le bord droit de la route. Table de picnic. A la fourche, prendre à gauche en forte montée. Une minute de montée et on retrouve la route (c'était un raccourci) qu'on reprend à gauche en montée.

Continuer à monter sur cette route. On arrive à un carrefour. Ne pas prendre à droite la route qui dessert La Cabanelle mais poursuivre à gauche. La route fait un virage à droite et atteint un col.

Ici, prendre la DFCI G12 à droite, c'est une piste cimentée. Monter une paire de minutes et dépasser deux bassins. A cet endroit la piste n'est plus cimentée. Après les bassins, elle redevient cimentée. Faire une centaine de mètres et atteindre un carrefour avec des panneaux. Prendre à droite direction ST Roman de Codières (1 h 10).

On marche 20 mètres puis on prend à gauche un sentier balisé jaune. On s'élève désormais régulièrement et longuement dans la forêt, en suivant toujours le balisage jaune. Finalement, on atteint lun sommet annexe marquée par un énorme cairn schisteux de deux mètres de hauteur.

Désormais, le sentier suit la crête, d'abord horizontalement puis en descente et on finit par rejoindre une piste qu'on prend à droite. Panneau indiquant toujours St Roman de Codières.

Cette piste descend un peu, passe un joli col, effectue une traversée dans le versant Nord peu arboré à cet endroit ce qui offre de beaux points de vue, descend encore un peu et pénètre à nouveau en forêt. Repérer un terre plein herbeux à droite et, quelques mètres après, le départ du sentier balisé jaune (pas très visible).

De vieilles balises rouge aident à se repérer au début puis le sentier devient plus net. Il traverse une zone de châtaigniers et plus loin, atteint un col très érodé. Panneaux. Suivre toujours la direction St Roman. Mais à vrai dire, à cet endroit, on ne sait pas trop par où se diriger. Il faut franchement monter sur l'épaule en direction du sud-Est. On trouve alors rapidement une balise jaune puis un sentier assez bien marqué.

On effectue ensuite une traversée horizontale dans le versant Sud-ouest mais plus on avance et moins le balisage est visible. La trace déversante en sous bois se perd de plus en plus mais on continue tant bien que mal dans la même direction et on finit par rejoindre une large épaule avec plusieurs larges traces. Poursuivre sur cette épaule. On distingue les toits du village de St Roman sur la gauche, c'est bon signe. La trace devient maintenant plus évidente et amorce une descente en direction du village.

En bas de la descente, on débouche sur une route. La prendre à gauche pour se diriger vers la belle église (2 h 35). De là, on peut faire un aller-retour de quelques minutes jusqu'au village. Ceci fait, lorsqu'on est devant la porte (fermée) de l'église, tourner le dos à celle-ci, descendre un petit escalier qui donne sur un pré, traverser le pré et rejoindre la route. Prendre la route à gauche jusqu'à un grand carrefour.

Aller en face sur la DFCI G1005. On ne marche qu'une vingtaine de mètres puis on quitte la piste pour une trace à droite qui longe les pins. Rapidement, cette trace devient un sentier digne de ce nom. Ce chemin est très joli, offrant de belles vues sur le versant Nord de la Montagne de la Fage. En haut, on rejoint une piste dans un grand virage à gauche au niveau d'une zone de conifères très sombre.

Il y a ici une grande zone herbeuse sur la droite. S'engager sur quelques dizaines de mètres dans cette zone pour découvrir sur la gauche une pente herbeuse et broussailleuse parsemée de chênes et d'érables. Il va falloir gravir cette pente. Cela se fait par l'intermédiaire d'une sente qui se trouve à l'extrémité gauche (Est) de cette pente et suit la lisière de la forêt de conifères.

La montée est sévère, parsemée de passages broussailleux (pantalon et manches longues conseillés) et en haut on tombe sur une piste. Jolies vues vers le Nord. Prendre la piste à droite.

En quelques minutes, on atteint le point culminant de la rando, qui est le sommet de la Montagne de la Fage (3 h 20). Il y a là un relais radio. Franchir une clôture à l'aide d'une échelle faite de palettes.

De l'autre côté, on est dans des prairies parsemées de chênes caducs et on entame une descente avec de jolies vues vers Ganges et ses vallées. Il faut suivre la clôture en la conservant à main droite et en ne s'en éloignant pas de plus de quelques dizaines de mètres. Après une première descente et un replat, une courte deuxième descente nous amène à buter sur des clôtures. Un seul point permet le passage (encore échelle à palettes). On est à proximité d'une zone de conifères.

Une fois franchie la barrière, traverser horizontalement à gauche pendant quelques dizaines de mètres puis franchir une autre clôture. Il s'agit d'une clôture à moutons qu'on enjambe aisément. Aller ensuite à droite pour continuer la descente avec toujours la clôture à main droite. On a maintenant une belle vue plongeante sur Sumène . On repère en contre bas une bergerie ruinée qui est notre objectif. Pour cela, se tenir non loin de la clôture, c''est là que se trouvent les meilleures traces.

On arrive à la bergerie, actuellement en début de restauration. Emprunter une sente entre la bergerie et la clôture. Cette sente se poursuit agréablement sur la crête. Puis elle s'apprête à monter en direction du Pain de Sucre. Si on veut augmenter la difficulté, on peut choisir de poursuivre par là. SInon, on regarde en contre bas à gauche et on apercoit un sentier caillouteux qu'on rejoint.

Ce sentier au milieu des chênes dispersés traverse horizontalement le flanc Est du Pain de Sucre puis atteint un col avec un rocher champignon et de belles vues. On change ici de versant. La descente reprend et on rejoint la route.

On prend celle-ci à droite. En une bonne dizaine de minutes, on rejoint le Col du Lac (4 h 20). Quitter la route au niveau d'une clôture amovible à gauche pour s'engager dans la belle zone herbeuse du col.

D'ici, on a de très belles vues vers les Cagnasses à l'Est et vers Sumène et le Ranc de Banes à l'Ouest. En suivant une clôture à main gauche, on traverse la zone herbeuse en direction d'un bassin récemment aménagé. On dépasse ce bassin en le laissant à notre gauche et on continue sur une sente qui monte fort jusqu'à quasiment buter sur une falaise.

Lorsqu'on ne peut plus avancer, trouver une sente qui part à gauche en traversée en longeant la falaise par le bas, à seulement quelques mètres de celle-ci. Puis la sente escalade la falaise, profitant d'un point de faiblesse. Il faut un peu mettre les mains. On débouche sur un replat avec la clôture non loin de nous sur la droite. Ici, cesser de monter mais au contraire aller à gauche en légère descente jusqu'à croiser un large tracé taillé dans les buis et couramment utilisé par les moutons.

S'engager sur ce tracé qui monte en traversée en escaladant progressivement des gradins rocheux. Finalement, on se faufile entre des rochers et on débouche à un col.

Prendre à droite et rejoindre rapidement le sommet. Au printemps (surtout fin avril début mai), on traverse un champ d'asphodèles assez impressionnant. Une fois au sommet, la partie la plus pénible du parcours débute avec une descente au jugé dans le bartas. Il faut se diriger vers l'Ouest en direction du Col de l'Agas. On effectue une première descente puis on traverse un petit plateau avant d'effectuer une seconde descente pour laquelle il y a quelques traces plus confortables. Enfin, on atteint le Col de l'Agas (5 h 15) avec un poteau indicateur.

Prendre à droite direction L'Ubac. Le sentier s'engage dans une zone rocheuse, fait droite puis gauche, franchit une barière, fait à nouveau un virage à droite mais ici, ne pas continuer à descendre. Traverser horizontalement et se retrouver sur une très bonne trace balisée en jaune.

La descente est progressive jusqu'à un carrefour où on prend en épingle à gauche suivant le balisage jaune. On emprunte ici un nouveau sentier récemment dégagé. Une nouvelle traversée avec de belles vues sur Sumène puis on entre dans une belle forêt. Ensuite, on se met à descendre et on rejoint un grand chemin. Aller à gauche selon les indications des panneaux.

Une petite dizaine de minutes de descente sur ce chemin et on atteint son extrémité, c'est un réservoir d'eau. Le parcours se poursuit par un sentier en sous bois qui dégringole et finit par rejoindre le fond de la vallée au niveau d'une route. Prendre cette route en face.

Quelques dizaines de mètres et on arrive à un carrefour en T. On abandonne le balisage jaune qui part à gauche et on va à droite. Cinquante mètres et on prend à gauche pour franchir le pont puis à droite pour rejoindre le parking (6 h 15).

Accès et parking

A Ganges, prendre la route de Sumène. Arrivé à Sumène, traverser le village par la route principale, passer le Rieutord puis le Recodier, tourner ensuite à droite sur la D153 direction St Roman, Lasalle. Passer sous le viaduc, faire plus de 100 mètres et stationner sur la droite après le transformateur.

Terrain

Ce circuit est destiné exclusivement aux randonneurs montagnards, bien entraînés, accoutumés au hors sentier et possédant un sens confirmé du terrain et de l'orientation.

En effet, hormis les portions de piste ou de route qui servent de transition, tout le parcours s'effectue sur des sentes mal tracées, peu ou mal balisées, souvent en mauvais état et parfois très pentues, ou alors carrément en tout terrain, hors sentiers.

De plus, la dénivelée et la durée sont importantes.

Paysage

Ce circuit est un peu hors norme. Il ne propose aucun passage remarquable, aucun centre d'intérêt particulier au sens touristique du terme.

Pour apprécier ce parcours, il faudra avoir une âme d'explorateur, d'aventurier. Il faudra aimer la montagne cévenole pour ce qu'elle est. Vous effectuerez ce parcours comme l'auraient effectué les gens d'ici il y a quelques décennies, alors que les sentiers balisés, les panneaux indicateurs et les topos sur Internet n'existaient pas. Simplement pour le plaisir d'une excursion en montagne un beau dimanche ensoleillé, un peu comme pour faire le tour du patrimoine.

Si vous savez apprécier cela, vous profiterez alors des vues successivement dans toutes les directions, vous saurez reconnaître telle montagne au loin et tel hameau en bas. Vous naviguerez aisément dans la chênaie verte, dans la châtaigneraie, dans la chênaie caducifoliée, dans les prairies de la Montagne de la Fage ou dans le bartas de la Montagne des Cagnasses.

Vous saurez par exemple reconnaître les traces de passage de sangliers, observer les brebis disséminées dans les pentes, trouver des champignons en automne ou apprécier les champs d'asphodèles au printemps.

Vous effectuerez le parcours sans vous presser, parce que vous avez toute votre journée et parce qu'il est long et fatigant.

A noter que le topo a été modifié en mars 2014. La fin du parcours a changé. On emprunte désormais un nouveau PR. Ce parcours permet de raccourcir la rando et surtout de rejoindre le parking quasiment sans marcher sur la route.

Epoque

C'est à partir de la mi avril, puis en mai et juin, que les paysages sont les plus agréables.

Néanmoins, à condition de choisir une belle journée ensoleillée, on peut parcourir ce circuit toute l'année, on appréciera alors les Cévennes sous leurs différents aspects.

Fréquentation

Après avoir lu ce qui précède, vous devinez que la fréquentation est quasi nulle, sauf sur les portions de route ou de piste.

Eau

Non.

Raccourcis

Non. Par contre, on peut rallonger. Les puristes sportifs pourront passer par le sommet du Pain de Sucre puis par le Ranc de Banes. Ils auront ainsi fait la boucle intégrale !

Avertissement

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Les topos présentés sur ce site n'ont pas un caractère contractuel. Par ailleurs, les utilisateurs doivent disposer des compétences nécessaires pour savoir les lire, les comprendre et les interpréter correctement sur le terrain. Ils doivent également avoir en leur possession la ou les cartes IGN nécessaires et disposer des capacités physiques et techniques indispensables pour pratiquer l'activité concernée.