Les falaises de St Jean de Bueges : le résumé

explicationsTrès intéressantRandonneur confirmé
La note des internautes : 16.1 - Nombre de notes : 20
Secteur géographiqueGarrigues
Carte IGNTop25 2642ET
explicationsDate de mise à jour20/04/2019
explicationsDurée4 h 20
explicationsDénivelée650 m
explicationsPériode recommandéenovembre decembre

Les falaises de St Jean de Bueges : le topo

Parcours

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Du parking, se diriger en direction du village. Après une cinquantaine de mètres, au niveau d’une place en pavés avec gros platane et fontaine, prendre la rue à gauche. On est sur le Grand Chemin, c’est le nom de la rue.

On traverse le village et tout au bout, on arrive à l'Auberge de la Vallée. Encore quatre ou cinq minutes et le goudron cède la place à une piste.

Après une alternance de sous bois et de portions dégagées pendant une dizaine de minutes, la piste fait une épingle à gauche et rejoint une route. Prendre celle-ci à gauche sur 50 mètres puis prendre en épingle à droite une piste caillouteuse qui permet d’accéder à une immense vigne.

Cette piste fait une épingle à gauche après une cinquantaine de mètres puis traverse la vigne horizontalement. Ceci fait, elle pénètre dans une pinède et se met à monter. Plus loin, elle effectue une épingle à droite et traverse un nouveau bout de pinède.

En sortie de pinède, noter un grand dégagement sur la gauche servant de dépotoir. Ici, quitter la piste pour une sente en biais à gauche. Après 200 mètres, on longe une clôture nous séparant d'une vigne à main droite. Après quelques passages broussailleux, et alors qu'on est presque à l'extrémité de la vigne, le sentier se met à monter doucement puis plus franchement en virant à gauche (45 mn). On attaque ici la vraie montée.

Notre sentier s’élève d’abord fortement dans la pente puis ralentit un peu et après une dizaine de minutes rejoint l’ancien sentier bâti qui s'engage dans la Combe Belle.

On entame alors une longue montée très régulière sur cet antique sentier entièrement construit par la main de l’homme et encore praticable quoique certainement plus du tout entretenu. Au fur et à mesure qu’on s’élève, les vues se font de plus en plus belles et on apprécie l’ambiance de falaises qui nous entoure. Le seul point négatif est alors le revêtement du sentier fait de gros cailloux fatigants à marcher.

Cela fait une heure qu'on a quitté la vigne et notre sentier sort progressivement du versant Sud-est pour déboucher sur le plateau. Progressivement les vues en direction du Nord-ouest s’ouvrent. Les causses et au loin l’Aigoual apparaissent.

On découvre un vieux balisage bleu. On s’élève pendant une bonne dizaine de minutes sur une croupe où les vues des deux côtés alternent et où on se régale pour de bon. Seul inconvénient, le sentier évolue dans les lapiaz et il faut bien regarder où on met les pieds. En automne et en hiver notamment, le terrain peut être glissant voire verglacé, donc faites très attention.

Finalement, on atteint le sommet (2 h 05) où nous attend un point de vue qui mérite une pause, surtout qu’on est dans une grande zone de rochers plats propices au posage de cul .

On repart en suivant scrupuleusement le balisage bleu. Ceci est important car sur ce terrain, il est vraiment très facile de perdre la trace et votre seule assurance d’être sur le bon chemin sera de ne pas lâcher ce fil bleu.

En deux minutes on sort de cette zone de lapiaz pour récupérer un sentier herbeux beaucoup plus sympathique. Encore une minute et on remarque un ancien poteau indicateur sur la droite avec une flèche bleue dessus. On continue sur un large tracé en descente.

A peine dix minutes plus tard, on remarque un curieux signe bleu sur une pierre, semblant indiquer une bifurcation. On continue à droite sur le sentier le plus utilisé.

Notre sentier se faufile sept ou huit minutes dans les chênes caducs puis atteint un carrefour herbeux à proximité d’une lavogne.

Prendre à gauche de façon à laisser la lavogne à notre droite. On est sur un large chemin sur lequel les balises bleues se font plus rares mais qui est imperdable.

Après sept minutes, on remarque sur la droite un ancien poteau indicateur avec une curieuse marque bleue en forme de Y, énigmatique. Deux minutes plus tard, on arrive à un carrefour en T où on prend la piste à gauche.

Faire une centaine de mètres puis quitter cette piste pour un sentier en biais à droite repéré par une balise bleue.

Ce sentier va s’avérer assez difficile à suivre, d’autant qu’il n’y a plus de balises. Le trajet dure sept à huit minutes. Il faut y aller au feeling et si on a l’habitude de ce genre de terrain il n’y aura aucun problème. En revanche, pour les timides, il y a possibilité de rester sur le grand chemin.

En effet, les deux parcours se rejoignent à proximité d’un réservoir en tôle sur la droite.

Au réservoir, reprendre donc le grand chemin mais faire bien attention car il va falloir le quitter à nouveau une centaine de mètres plus loin pour un sentier à gauche repéré par un cairn.

Notre sentier décrit maintenant une grande courbe à gauche puis se rapproche d’une ligne haute tension (lever la tête) qu’on tangente. On rejoint alors un autre tracé, balisé PR et GRP, qu'on prend à gauche et c'est la fin de la partie délicate en orientation.

Trois minutes et on arrive à une belle zone herbeuse, c'est le début de la descente (3 heures).

Celle-ci commence par un franchissement de clôture (portillon amovible). On sort ensuite de la forêt et les vues s’ouvrent vers la vallée, magnifiques.

On entame alors une descente absolument splendide au milieu des falaises sur un sentier parfaitement régulier et bien revêtu.

Après une vingtaine de minutes de descente, on remarque obligatoirement une vire qui coupe en deux la falaise appelée le Roc du Caylaret. Le sentier passe au pied de cette falaise et fait à cet endroit une épingle à droite. Il faut quitter le sentier quelques mètres avant cette épingle et gravir quelques gradins pour rejoindre la vire.

On s'avancera alors sur cette vire qui rapidement tourne à gauche, se met à descendre et devient alors encore plus spectaculaire. Ambiance garantie.

Arrivé au bout de la vire, faire demi-tour et retourner au sentier. On reprend la descente. Encore cinq minutes de points de vue puis on entre en forêt mais le sentier est toujours aussi beau et la végétation est très variée.

Plus bas en revanche, le tracé se dégrade et la forêt devient également plus désordonnée. En suivant les balisages jaune et GRP et alors qu'on a quitté la vire depuis une quarantaine de minutes, on arrive en bas de la descente (panneau indicateur) et on poursuit à gauche sur un large chemin.

On chemine au milieu des olivettes avec de belles vues sur St Jean de Buèges et son rocher . Le chemin s’élargit puis finit par devenir une petite route. On atteint le village.

A la fontaine, on prend la rue du Griffou (pas étonnant) et au bout de la rue, on prend à gauche la rue principale qui nous ramène au parking (4 h 20).

Accès et parking

Parking de la cave coopérative de St Jean de Bueges.

Terrain

Parcours en trois parties. Une longue montée (600 m de dénivelée) en grande partie sur un sentier bien tracé mais très caillouteux. Une traversée du causse plus ou moins horizontale et assez facile. Une longue descente sur un sentier plutôt meilleur qu’à la montée.

A noter peu avant le sommet une portion dans les lapiaz et les rochers où il faut mettre un peu les mains et surtout faire très attention en automne et en hiver car le calcaire y est souvent humide voire verglacé et donc très glissant.

La montée n'est pas balisée mais est imperdable. Le parcours sur le causse est plus délicat car le balisage bleu disparait peu à peu. Il y a là une petite difficulté d’orientation à prendre en compte.

Paysage

St Jean de Buèges est un joli village (que je vous recommande d’ailleurs de visiter en fin de rando par exemple) au pied d’un rocher bien connu des grimpeurs et dans un site remarquable de falaises.

Depuis le village, on montera sur le plateau dominant la vallée par un ancien PR abandonné depuis longtemps mais encore praticable car il s’agit d’un antique sentier bâti qui s’élève très progressivement en lacets.

On traversera ensuite le plateau sans s’ennuyer grâce à l’alternance de petits sentiers et de larges chemins et grâce à une belle forêt de chênes caducs ainsi qu’à quelques vues notamment vers le Nord-Ouest.

Enfin, lors de la descente, on empruntera un sentier très connu appartenant au circuit souvent appelé Roc du Caylaret. Splendide descente, notamment dans sa partie supérieure et se déroulant dans une fort belle ambiance de falaises. A noter en particulier une vire qu’il faudra absolument aller visiter en aller-retour.

Epoque

Voici une belle rando à faire en hiver car bien ensoleillée. Fin novembre et décembre sont parfaits car les chênes caducs ont encore de belles couleurs.

Le printemps, fin avril début mai, est aussi bien agréable lorsque le causse est bien vert et fleuri.

Fréquentation

La descente sur le sentier du Roc du Caylaret est assez fréquentée mais les randonneurs que vous verrez circuleront souvent à contresens.

Le reste du parcours n’est connu que des chasseurs ou des randonneurs locaux.

Eau

Non.

Raccourcis

Non.

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