Le Plo de Laurier : le résumé

explicationsTrès intéressantRandonneur confirmé
La note des internautes : 15 - Nombre de notes : 5
Secteur géographiqueGarrigues
Carte IGNTop25 2643OT
explicationsDate de mise à jour19/11/2017
explicationsDurée4 h 45
explicationsDénivelée600 m
explicationsPériode recommandéemai novembre

Le Plo de Laurier : le topo

Parcours

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On est dans la rue du Pont Dourdou. Prendre cette rue de façon à avoir la rivière (le Gravezon) à main gauche. Au premier carrefour, prendre la rue du Château. Laisser sur la gauche le Château de Lunas (restaurant) et continuer tout droit, un peu plus loin on retrouve le bord de la rivière. Arrivé au pont sur la gauche, prendre à droite le chemin de Nize, balisé GRP.

Marcher un peu plus de 300 mètres. On est sorti de Lunas. Repérer une maison numérotée 18. Sur la droite, s’engager sur une piste qui part en épingle. Marcher 100 mètres à peine puis prendre à gauche un sentier qui démarre par quelques marches. Presque tout de suite, on arrive à un carrefour en T où on prend à droite. On rejoint une croix (vue sur la droite en direction du village occitan de Henri Galtier) puis on arrive à un autre carrefour avec un choix possible entre 3 sentiers.

Prendre celui du milieu. Une minute et on rejoint un sentier plus large qu’on prend à droite. Encore une minute et on arrive à une grande plateforme avec plusieurs points de vue sur Lunas et ses environs, une vierge et des tables de picnic.

On reprend notre parcours en changeant de versant, on franchit l’ancien mur d’enceinte du Château du Redondel et on arrive à un carrefour où il y a justement un panneau Redondel. Ne pas prendre le sentier principal qui part à droite ni celui qui part à gauche mais prendre celui du milieu. Il descend rapidement en escaliers, traverse une petite clairière et rejoint les ruines de la chapelle pré romane Saint Georges. Joli site.

On passe au dessus des ruines puis en dessous, on se dirige ensuite vers la droite, on franchit ensuite un ruisseau généralement à sec puis on rejoint l’extrémité d’une route au niveau d’un parking. Prendre alors à gauche pour s’engager sur une piste balisée par le CG34 (25 minutes).

Après trois minutes, ignorer la piste qui part à droite avec le balisage et continuer tout droit sans balisage. On remonte un vallon fermé et très sauvage dans une belle végétation. La piste (qui a été refaite après les crues ravageuses de 2014) est plutôt agréable et après une petite vingtaine de minutes, on arrive à son extrémité. Il y a sur la droite un mas isolé.

On prend à gauche pour traverser le ruisseau puis on quitte le chemin pour s’engager dans un pré sur la droite. On traverse ce pré dans le sens de la longueur, avec le ruisseau à notre droite. On n’est pas les seuls à passer par là, il y a même des traces de voitures. Ce passage est devenu obligatoire depuis que le sentier de l’autre rive a été emporté par les eaux.

Après cinq petites minutes, on atteint l’extrémité du pré, on franchit une clôture écroulée et on poursuit sur un bon sentier bien marqué. Ce sentier s’élève progressivement au fond de ce vallon encore plus sauvage que le précédent, et ceci dans une belle chênaie caducifoliée.

Dans la montée, un sentier nous arrive de la gauche, on l’ignore. Après vingt bonnes minutes de montée, on traverse un ravin et le sentier se transforme ensuite en large chemin. Quatre minutes et on bénéficie d’une vue sur une vaste prairie. Encore deux minutes et on note sur la gauche une maison (abri de chasseurs). On longe maintenant la prairie à main droite. On est désormais sur une piste et on continue à monter.

A l’extrémité de la prairie, la piste se divise en trois. On peut indifféremment emprunter la branche de droite (conseillé) ou celle du milieu, elles se rejoignent sept ou huit minutes plus loin. On est maintenant sorti de la forêt et en se retournant on bénéficie de vues magnifiques allant de l’Escandorgue au Caroux.

A l’endroit où les deux pistes se rejoignent, il faut en prendre une autre (de piste) qui part à angle droit à droite. On a maintenant une rangée d’éoliennes à notre gauche et un champ cultivé à notre droite avec toujours les mêmes vues lointaines.

Marcher dix minutes dans la même direction. Après avoir dépassé la troisième éolienne, repérer à gauche le départ de deux pistes. Prendre celle la plus à droite qui se dirige vers la quatrième éolienne. Atteindre celle-ci qu’on laisse à notre droite (1 heure 35). On entame alors la descente dans le versant Sud.

Après deux minutes de descente avec de belles vues, on ignore une piste qui part à droite. Puis notre chemin devient de plus en plus pentu et de plus en plus caillouteux. On peut alors carrément dire qu’il s’agit d’un sentier de merde. On va en effet passer un mauvais moment dans cette descente raide et chaotique. Cela dure environ dix minutes (selon vos capacités d’absorbation des chocs) et en bas, on débouche à l’extrémité d’une piste sur laquelle on s’engage. Ouf.

On chemine tranquillement pendant une dizaine de minutes sur ce tracé horizontal avec de belles vues sur la gauche. On atteint alors une croix. Quitter ici la piste pour un sentier sur la droite balisé GR.

Presque immédiatement, on découvre au loin le massif château de Dio dans un cadre de collines couvertes de chênes caducs. On évolue alors pendant cinq minutes dans cette ambiance particulièrement agréable. Et on arrive à la chapelle de Dio. Avant celle-ci, prendre à gauche, la contourner en la conservant à main droite et rejoindre l’esplanade avec ses deux bancs invitant férocement à faire une pause face au château de DIo (privé, ne se visite qu’aux journées du Patrimoine)(2 h 05).

La pause terminée, on reprend la route vers le village (sans descendre vers le château). Au premier carrefour (panneaux de randonnée), on continue tout droit avec le GR. On laisse sur la gauche la Mairie et sur la droite une placette. Un peu plus loin, au niveau du panneau voie sans issue, on prend la petite rue qui monte à droite, c’est la rue de l’Aire. Pas de balisage.

Cinquante mètres et à hauteur de la maison, on prend un sentier à droite. On entame alors une montée qui va nous ramener sur le causse de Dio. Les vues sont de plus en plus belles en direction du village et du château. Plus haut, le sentier se faufile admirablement entre les falaises de façon à franchir la barre rocheuse et on débouche ainsi sur le causse. On longe le rebord de la falaise jusqu’à rejoindre la grande croix. Très belle vue et c’était une très belle montée.

On poursuit sur un chemin en bord de plateau, d’abord avec quelques vues puis en sous bois de chênes verts. Un petit quart d’heure sur ce chemin et on arrive à son extrémité (zone de retournement et de parking). Peu avant, on a noté en contrebas sur la gauche une zone dégagée, c’est un décollage parapente mais pour le rejoindre, il faut faire un petit détour.

A l’extrémité de la piste, on descend sur la gauche et on atteint rapidement le décollage Ouest, vaste zone dégagée qui permet de bénéficier de larges vues justement vers l’Ouest. Puis on se dirige vers la gauche. Un sous bois puis on sort dans la vaste zone dégagée vue précédemment et qui est donc le décollage Sud (2 h 50). Ici aussi, très belles vues notamment si on s’approche du bord de falaise.

On fait demi-tour, on retourne à la zone de retournement et on se dirige maintenant vers le Nord sur une grande piste avec un balisage bleu dont on se demande d’où il sort. On va maintenant marcher un peu plus d’un kilomètre sur cette piste sans intérêt.

On se réveille lorsqu’on atteint un carrefour où une autre grande piste sans intérêt part à droite avec le balisage bleu. On continue tout droit, on remarque sur la gauche le départ d’une piste herbeuse fermée par une barrière, on avance encore pendant un peu plus de 200 mètres et alors il faut faire attention à ne pas manquer le départ d’une sente sur la gauche. Cairn et peinture verte sur deux pins.

On entame ici la partie du parcours la plus délicate en orientation. Heureusement il y a quelques balises de peinture verte sur le début du parcours.

La sente traverse sur 50 mètres une petite pinède puis vire à droite (ignorer une ancienne sente fermée et embroussaillée sur la gauche). Deux ou trois mètres et on tourne à gauche de façon à plonger dans la pente (ignorer la sente broussailleuse qui continue en face). Rapidement, la trace devient évidente. On plonge en direction du bas d’un vallon très sauvage. La descente est assez raide.

Après deux minutes, un premier piège se présente, il ne faut pas prendre à gauche pour traverser le ravin. En effet, il faudra bien traverser ce ravin mais c’est plus bas ! On continue donc à descendre deux minutes puis la sente devient horizontale et alors on prend en épingle à gauche une autre sente qui traverse le ravin.

A noter qu’il ne faut pas chercher à suivre le sentier qui est sur la carte IGN, il n’aboutit pas. Il faut bien traverser le ravin !

On est maintenant dans un versant Nord plutôt austère en automne ou en hiver. La sente est très nette, bien marquée et taillée dans les buis. Quatre ou cinq minutes et à une fourche, on plonge à droite. Deux virages serrés et le sentier poursuit en traversée descendante. Maintenant, on ne peut plus se perdre.

Plus bas, elle se remet à descendre fortement, on observe qu’on franchit une barre rocheuse, on rejoint alors le parcours du sentier indiqué sur la carte IGN. Juste après, on franchit une clôture. On se laisse encore descendre sur ce sentier agréable pendant cinq petites minutes et on débouche dans une vigne.

Aller à droite de façon à longer la vigne à main gauche. Rapidement, on se retrouve sur une piste. Après deux minutes, à un carrefour en T, prendre à droite. La piste horizontale chemine agréablement dans une belle chênaie caducifoliée, resplendissante en automne avec le soleil de l’après-midi.

Sept ou huit minutes et on arrive à un carrefour avec une maison de chasseurs (3 h 40). Prendre la piste de gauche qui descend. Marcher 80 mètres puis prendre la première piste à droite. Cette piste devient de moins en moins piste, longe une vigne sur la droite puis un crassier (appelé terril dans le Nord de la France) sur la gauche, vestige d’une ancienne mine découverte qu’on ne verra pas car elle est située en contrebas de notre parcours. Intéressant quand même car on ne côtoie pas ce genre de terrain (déchets de la mine ou stériles) tous les jours. On est ici à l'extrémité Est du bassin houillier de Graissesac (flore houillière particulière sur les pentes de ce crassier).

On contourne ainsi le crassier et après cinq minutes on arrive à un carrefour en T. On prend à droite une ancienne piste. Deux minutes et on débouche dans une vigne. Prendre en biais à gauche de façon à longer la vigne à main droite. On est plus ou moins sous une première ligne haute tension. Cinquante mètres à peine et on s'éloigne de la vigne pour prendre sur la gauche une sente peu visible qui nous permet de laisser sur la droite une ruine. Au niveau de cette ruine, on franchit une clôture à chevaux (peut-être pas toujours présente !).

Après avoir dépassé la ruine, on chemine dans un no man’s land en se tenant bien sous la deuxième ligne haute tension. Après une minute en montée, une trace se dessine et on incurve notre trajectoire vers la gauche, laissant la ligne électrique sur notre droite. Rapidement, la trace devient plus nette, elle fait un palier horizontal, traverse une zone de genêts dans laquelle quelques coups de sécateur seront les bienvenus (ne pas prendre une trace vers la gauche pour éviter les genêts, c'est encore pire), puis pénètre dans une chênaie. Deux minutes de montée et on débouche sur une piste.

On la prend à gauche. Elle longe une vigne, plutôt en descente, puis pénètre en sous bois et après cinq bonnes minutes, atteint un carrefour multipistes. Prendre en épingle la première piste à gauche. C’est une piste carrossable très large et pas très belle.

Marcher 350 mètres sur cette piste en descente et repérer sur la droite une toute petite clairière de quelques mètres de côté. Descendant le talus, un sentier démarre dans cette clairière.

Le sentier descend, un autre sentier nous arrive de la gauche, on va à droite. Une minute et on arrive à un carrefour, on prend à droite en montée, balisage bleu. On entame alors un agréable parcours en sous bois de chênes caducs sur ce sympathique sentier bien tracé. Dix bonnes minutes et on débouche sur une piste. On la prend à gauche. Quatre minutes et à la sortie d’un virage à droite, une zone de retournement et de parking se présente sur la piste. Juste avant cette zone, prendre en épingle à droite un sentier bien marqué. On est au col de Peyrolis.

Sept ou huit minutes en sous bois puis on sort dans une zone plus dégagée avec une vue vers la base de loisirs de Lunas sur la gauche. Finalement, le sentier se transforme en piste puis en route cimentée et enfin en route goudronnée. Cette route fait une épingle à gauche (vue en contrebas sur le village). A la sortie du virage, prendre en épingle à droite un sentier (quelques marches au départ).

Deux minutes de descente et on atteint les premières maisons du village, le sentier devient une petite rue piétonne en escaliers. Arrivé au niveau du numéro 7 de la rue, prendre la rue à gauche. Ensuite, prendre la deuxième rue à droite, passer sous un porche et déboucher au parking (4 h 45).

Accès et parking

Se rendre à Lodève puis à Lunas par la RD35.

Traverser Lunas et dans le village prendre à gauche direction Chapelle St Georges. Traverser le pont et stationner de suite après (en face ou à gauche).

Terrain

Quelques sentiers bien caillouteux et un profil avec deux montées et deux descentes justifient en partie le classement en randonneur confirmé. Autre raison, une difficulté d'orientation au début de la deuxième descente. Et d'une manière générale, les sentiers ne sont pas balisés donc attention à bien suivre le topo !

Paysage

Voila un parcours vraiment très original dans un secteur uniquement fréquenté par les locaux et par les chasseurs. Seule la partie Sud du parcours, côté Dio, est parfois parcourue par les marcheurs.

Et pourtant, ce parcours ne manque pas de centres d'intérêt :

Les deux villages, Lunas avec son Redondel (ancien château sur un promontoire) et Dio avec son magnifique château du 12e siècle restauré.

Le passage au Plo de Laurier permet de profiter de vues somptueuses. Les points de vue depuis les deux décollages parapente sont pas mal non plus Le sentier de montée emprunte un vallon extrêmement sauvage, la première partie de celui de descente également. Après Dio, la remontée s'effectue en traversant très joliment une zone de falaises. La fin de parcours s'effectue dans une belle chênaie.

Principal inconvénient (outre l'état des sentiers déjà évoqué dans la rubrique terrain) : plusieurs transitions sans grand intérêt sur pistes.

Epoque

Mai, c'est le printemps. Novembre, la chênaie caducifoliée nous offre ses couleurs d'automne.

Eviter l'hiver, austère dans le secteur, et avec beaucoup de passages dans des zones ombragées.

Fréquentation

Faible. Parfois des chasseurs dans la partie Nord du parcours. Randonneurs possibles dans la partie Sud.

Eau

Non.

Raccourcis

Jonction directe point 411 - col de Peyrols. Gain de temps : 10 minutes environ.

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