Gorges du Lamalou : le résumé

explicationsTrès intéressantRandonneur confirmé
La note des internautes : 16.17 - Nombre de notes : 6
Secteur géographiqueGarrigues
Carte IGNTop25 2742 ET
explicationsDate de mise à jour30/03/2017
explicationsDurée4 h 25
explicationsDénivelée540 m
explicationsPériode recommandéeoctobre novembre mars avril

Gorges du Lamalou : le topo

Parcours

Avertissement : Certains topos n'ont pas été actualisés depuis longtemps (plusieurs années parfois). Pour obtenir des infos plus récentes, veuillez prendre connaissance des commentaires des internautes.
Attention : Du fait du mauvais fonctionnement du serveur de Free, les diaporamas plantent régulièrement, je vous prie de m'en excuser.

Reprendre la route à l’envers. Noter la belle demeure de La Vernède qui a certainement eu un passé glorieux, profiter d’une belle vue sur l’Hérault sur la gauche puis marcher sur la route jusqu’au départ d’une piste dans un virage à gauche (900 mètres depuis le parking). Cette piste part sur la droite, elle est fermée par une barrière.

On remonte la belle et sauvage combe des Muriers. Au début, on est sur un grand chemin puis il se rétrécit, devient ensuite une coulée de cailloux puis un sentier herbeux et on débouche alors dans une zone dégagée avec un panneau 120 accroché dans un arbre. Ici, on laisse le chemin continuer en biais à droite pour prendre franchement à gauche en direction de la carrière de la Cardonille qu’on voit tout en haut de la montagne. On a quitté la route depuis un peu moins de 20 minutes.

Au départ il y a deux passages qui se rejoignent un peu plus loin, on est alors sur un sentier. Curieusement, on a l’impression qu’une tranchée a été effectuée à la pelle mécanique le long de ce sentier mais non, c’est le ravinement par l’eau qui a créé cette profonde rigole étonnamment régulière.

Après deux minutes, le sentier et la rigole se confondent mais à cet endroit, c’est moins raviné. Une minute après, on quitte notre rigole pour un bon sentier sur la gauche. Panneau 121 dans un arbre.

Le sentier est bien tracé et offre de jolies vues. Après quelques lacets, on débouche sur une route qu’on coupe pour continuer en face.

Le chemin devient plus ordinaire. Un peu moins de dix minutes et on retrouve à nouveau la route au niveau de l’entrée de la carrière. Ne pas prendre la route mais prendre un chemin carrossable en biais à gauche. Cinquante mètres après, ce chemin tourne mais on continue sur un tracé rectiligne sous une ligne électrique.

On marche ainsi deux minutes et, entre le deuxième et le troisième poteau EDF, on trouve un carrefour où on prend franchement à droite un large tracé qui descend.

Encore deux minutes et on retrouve à nouveau la route (1 heure) qu’on traverse en visant légèrement à droite un large dégagement. Au fond à gauche de ce dégagement, il y a une piste qui démarre. Cette piste contourne un tas d’ordures puis s’incurve à gauche et se met à monter légèrement. Ne pas prendre le petit sentier qui part à droite.

Après cinquante mètres sur cette piste, fourche, on prend la branche de droite qui monte et le chemin devient plus étroit et plus caillouteux. Deux ou trois minutes de montée et le chemin tourne à droite en continuant à monter. Ici, on l’abandonne pour un sentier à gauche horizontal.

On évolue maintenant sur ce mauvais sentier caillouteux et un peu broussailleux pendant un peu plus de dix minutes, avec heureusement quelques vues sur la gauche, puis on arrive à un carrefour en T.

Prendre à gauche en descente, on est sur un large chemin arboré. Plus loin, il descend franchement et on arrive en bas de la descente. Ici, ne pas prendre un tracé sur la gauche mais rester sur notre large chemin qui tourne à droite et se met à remonter. On arrive tout de suite à une fourche, on ne va pas à gauche, panneau propriété privée, mais on continue à monter sur la droite.

Après trois minutes, on laisse sur la droite une citerne puis le chemin se met à redescendre. On franchit une barrière puis on se retrouve sur une piste dont la zone de roulement est bétonnée. Cette piste descend fortement. Au loin, on aperçoit le Pic Saint Loup.

Lorsque la piste tourne à gauche, on continue tout droit et on rejoint rapidement une autre piste entièrement bétonnée celle là. La prendre à droite en descente en direction de la route départementale Montpellier-Ganges.

Juste avant d’arriver à la route, la piste bétonnée tourne à gauche, on l’abandonne ici pour un tracé sur la droite qui devient rapidement un sentier en sous bois. Ce sentier est plutôt sympathique … mais bruyant, car on longe la route départementale. Heureusement, on s’en éloigne progressivement. Après deux minutes, on arrive à une fourche, on prend à droite. Encore quatre minutes et on débouche sur une piste carrossable au niveau d’une petite lavogne (1 h 55).

Aller à droite. On remonte cette piste dans une sympathique chênaie mixte pendant une bonne dizaine de minutes. En haut, au carrefour, on continue tout droit en ignorant une autre piste qui part à droite. On est désormais sur un tracé arboré horizontal et quasi rectiligne. Ignorer les sentes à droite et à gauche. On laisse sur la droite la carcasse d’une vieille 4L et le chemin devient un sentier. Puis on arrive à un carrefour où on prend à droite avec le tracé principal. Vingt mètres après, on prend encore à droite, toujours en suivant le tracé principal, le plus utilisé.

Trois ou quatre minutes et on arrive à un nouveau carrefour, cette fois avec un sentier beaucoup plus fréquenté. C’est le sentier d’accès principal au Ravin des Arcs, l’ancien GR (il a été débalisé, vous pourrez encore trouver quelques balises oubliées !). Prendre à droite.

Le sentier se met à descendre tranquillement puis un peu plus fermement. Après cinq minutes, on note sur la gauche une grande zone de lapiaz depuis laquelle on bénéficie des premières vues sur les gorges. Puis la descente se poursuit mais beaucoup plus sévèrement. C’est parfois très pentu avec des passages rocheux, lesquels sont souvent patinés par le passage et sont donc glissants.

Une petite dizaine de minutes et on arrive enfin en bas, au bord du Lamalou (2 h 40). Pause obligatoire. En profiter pour découvrir le site en avançant sur les rochers vers la gauche et surtout vers la droite. Vers la gauche, on peut aller jusqu’au magnifique et spectaculaire Grand Arc mais c’est assez long et pas commode, notamment s’il y a de l’eau car il faut d’abord traverser (le pseudo sentier se situe sur l’autre rive).

On repart en empruntant le sentier qui continue le long des gorges en rive droite du Lamalou. Il se met tout de suite à remonter. C’est parfois assez physique. Mais très vite on bénéficie de vues spectaculaires sur les gorges. Parfois, il faut s’éloigner de quelques mètres du sentier pour y voir encore mieux. A vous de juger.

Après un bon quart d’heure, coup d’yeux compris, notre sentier débouche au pied d’une imposante paroi rocheuse colorée de toute beauté. On long alors la paroi. Ici, une échelle a été posée récemment et permet d’accéder à une grotte suspendue une dizaine de mètres plus haut.

Faites doublement attention si vous y montez. D’abord, il manque une marche à l’échelle. Ensuite, si vous n’avez pas de casque, vérifiez qu’il n’y a personne qui est monté avant vous car les chutes de pierre provoquées par les maladroits sont extrêmement fréquentes.

Puis on quitte le contact de la paroi et on s’élève sur une adorable et large vire herbeuse et fleurie (au printemps) avec de magnifiques vues vers les gorges lorsqu’on se retourne.

Et c’est bientôt fini, on pénètre un peu plus loin dans la forêt et il n’y a plus rien à voir. Le sentier assez mauvais et parfois déversant continue à monter pendant une bonne dizaine de minutes puis débouche sur un carrefour en T.

Prendre à gauche. Trois minutes de montée et nouveau carrefour en T, avec un gros cairn, prendre encore à gauche. Le sentier est bien meilleur. Après avoir dépassé une zone de lapiaz sur la gauche qui permettent quelques vues lointaines, la montée cesse. On continue tranquillement, tantôt en sous bois, tantôt dans des zones plus dégagées puis le sentier commence à changer de versant et se met à descendre.

C’est de nouveau très plaisant, de belles vues s’ouvrent vers la gauche et on est dans un environnement de falaises. Cinq minutes ainsi et on arrive à l’extrémité du sentier. Il faut franchir une grande marche en descente et on débouche alors sur une ébauche de route totalement incongrue en ce lieu, route qui vient bêtement buter sur la falaise (3 h 45).

Je n’ai pas trouvé d’info sur cette route dans la « littérature internet ». En tout cas, sur Google, elle est référencée comme une route départementale (D1 E4), mais Pegman n’y est pas allé. J’ai entendu dire par des vieux du pays qu’il s’agit d’une route construite par des prisonniers de la 1ere guerre mondiale. Si vous en savez plus, je suis preneur.

On emprunte donc maintenant cette route mais la végétation en ayant colonisé une partie, on évolue plutôt sur un sentier. De très belles vues s’offrent à nous sur la gauche et on est dominé par des falaises sur la droite.

Après cinq minutes, le tracé devient carrossable et on entame une descente progressive et pas désagréable sur ce chemin. Un quart d’heure plus tard, on arrive à la vraie route, celle du bord de l’Hérault.

Traverser et continuer en face dans l’herbe jusqu’aux berges du fleuve. Il ne vous reste plus qu’à longer la rive avec l’Hérault à main gauche. Ceci se fait sur de grandes dalles faiblement inclinées. Il faut parfois s’éloigner du bord de l’eau. Un petit quart d’heure ou davantage si vous flânez ou si vous faites une dernière pause, et vous arrivez en vue des dernières dalles. A partir de là, la pente tombe directement dans le fleuve. Il vous faut alors remonter à droite vers la route par une des nombreuses sentes et vous arrivez approximativement au parking (4 h 25).

Accès et parking

Sur la route Montpellier-Ganges, dans la montée de la Cardonille, prendre à gauche la D1 vers St Etienne d’Issensac. Sur cette D1, dépasser la carrière puis descendre jusqu’à l’Hérault, dépasser les maisons de La Vernède puis stationner 300 mètres plus loin au premier parking sur la gauche.

Terrain

La rando n'est pas très longue et la dénivelée raisonnable mais le sentier des gorges du Lamalou est difficile, notamment à la descente.

De plus, il n'y aucun balisage ni panneautage sur l'ensemble du parcours, il faut donc savoir se débrouiller avec une carte et un topo.

C'est pourquoi ce circuit s'adresse à des randonneurs confirmés.

Paysage

Le Ravin des Arcs est avec le Pic St Loup l'endroit le plus connu de l'arrière pays montpelliérain.

Des topos à son sujet, il y en a des millions. Donc, aucun intérêt de vous proposer une énième version du circuit qui passe successivement par les deux rives du Lamalou en traversant ce dernier au passage, d'autant qu'il est infranchissable une partie de l'année.

Dans une première version, je vous proposais un circuit original mais très court. Cette fois, je vous propose une randonnée à la journée, et elle n'a pas été rallongée pour le plaisir de rallonger.

Il y a réellement des centres d'intérêt supplémentaires : les bords de l'Hérault, une combe sauvage, le parcours sur l'ancien GR joliment tracé, une route sortie de nulle part.

Epoque

Procédons par élimination.

Eviter juillet aout, il fait bien trop chaud.

Eviter décembre janvier, lors des journées à soleil bas, ce dernier ne pénètre pas dans les gorges qui sont très encaissées.

Eviter mai juin, sinon vous allez finir la rando au bord de l'Hérault au milieu des baigneurs et des bronzeurs.

Eviter septembre, le Lamalou sera probablement à sec.

Reste octobre novembre, mais il faudra cohabiter avec les chasseurs.

Enfin février, mais surtout mars et encore plus avril sont les meilleurs mois. Avril : pas de chasseurs, pas encore de baigneurs, de l'eau dans le Lamalou et des feuilles aux arbres, c'est parfait !

Fréquentation

Du monde dans la descente jusqu'au Lamalou.

Du monde au bord de l'Hérault entre mai et septembre.

Eau

Non.

Raccourcis

Oui, mais ca serait stupide alors je ne vous en parle pas.

Avertissement

Les présentes pages du site Web décrivent des activités pouvant présenter des risques. Toute personne désirant les entreprendre doit les aborder prudemment et en connaissance de cause. L'auteur ne pourra être tenu pour responsable des incidents ou des accidents encourus par le lecteur de ces pages.
Les topos présentés sur ce site n'ont pas un caractère contractuel. Par ailleurs, les utilisateurs doivent disposer des compétences nécessaires pour savoir les lire, les comprendre et les interpréter correctement sur le terrain. Ils doivent également avoir en leur possession la ou les cartes IGN nécessaires et disposer des capacités physiques et techniques indispensables pour pratiquer l'activité concernée.