Les ravins de Gornies : le résumé

explicationsMérite un effortRandonneur confirmé
La note des internautes : 16.77 - Nombre de notes : 40
Secteur géographiqueGarrigues
Carte IGNTop25 2642ET
explicationsDate de mise à jour05/05/2016
explicationsDurée4 h 00
explicationsDénivelée550 m
explicationsPériode recommandéenovembre decembre avril

Les ravins de Gornies : le topo

Parcours

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Du parking, marcher sur la route en direction du centre village. En face du parc municipal, traverser la route et prendre à droite une ruelle, Les Escalieros. En haut des escalieros, prendre à gauche. Atteindre La Placette de l'Escoutet. Prendre à droite en épingle la petite route de Beauquinies. Marcher environ deux minutes sur cette route puis repérer à gauche un sentier qui démarre entre deux murs de soutènement. Panneaux, prendre la direction Rogues, Montdardier, Roc du Fou.

Ce sentier rectiligne s’élève plutôt à découvert en offrant de jolies vues sur Gornies. Puis il s’incurve à gauche et pénètre dans une zone de chênes verts aux sous bois de buis. On découvre alors à travers les branches des arbres les maisons de Beauquinies. Puis on commence à entendre un rugissement, c’est celui d’une fort belle cascade, mais à condition qu'il y ait de l'eau dans la rivière ! Cette cascade, qu’on appellera la cascade du Roc du Fou (sans garantie !), on va la surplomber, le sentier se faufilant à cet endroit entre la falaise à gauche et l’à pic au dessus de l’eau à droite, le tout dans une belle ambiance arborée.

Une minute après ce passage, à une fourche, prendre la branche de gauche qui monte. A droite, ça descend pour traverser la rivière 50 mètres plus loin. On peut aller jeter un œil.

Notre sentier s’élève alors en lacets puis rejoint une route. La traverser et continuer sur le sentier en face. On continue à s’élever dans une forêt peu dense puis on sort dans la garrigue. Après cinq minutes, sur la droite, on repère un promontoire rocheux qui permet d’obtenir quelques jolies vues. Ici, il faut quitter le sentier. Pour ce faire, tourner le dos au point de vue et monter dans la pente par l’intermédiaire d’une petite sente (balisage points bleus) pendant quelques dizaines de mètres. On rejoint alors une piste qu’on prend à gauche.

Se laisser tranquillement descendre sur cette piste pendant un peu plus de cinq minutes en profitant de sympathiques vues sur la gauche. Lorsque la piste fait un grand virage à gauche, la quitter pour un large chemin herbeux sur la droite.

Après une minute sur ce chemin, il se transforme en agréable sentier. On évolue alors sur une sorte de vire herbeuse avec des superbes vues sur la vallée de la Vis jusqu’au Claux vers le Sud et jusqu’à presque Soutayrol vers l’Est.

Plus loin, la végétation se fait plus dense et après une petite vingtaine de minutes, on rejoint une piste qu’on prend à gauche.

Marcher 200 mètres sur la piste puis, à la sortie d'un virage à droite, la quitter pour un large sentier bien visible en biais à gauche (1 heure).

Notre sentier s’élève en larges virages et après une dizaine de minutes, rejoint une piste qu’on prend à gauche en montée. Trois minutes sur cette piste et elle se transforme en large chemin (d'ici, possibilité d'effectuer un aller-retour à la Caverne du Maure, voir à la rubrique commentaires) puis en sentier. On bénéficie de larges vues sur la gauche en direction du ravin du ruisseau de Calavon et de ses ravins annexes.

Après une bonne dizaine de minutes, on pénètre dans une zone où se situent quelques chênes caducs. On atteint alors un carrefour où on prend le sentier qui part en épingle à droite. Balise jaune sur un arbre. Quelques dizaines de mètres et on atteint un petit col herbeux avec quelques cades et buis.

On est sur l’Echine d’Ane, nom de lieu bien connu de certains randonneurs locaux qui réalisent dans ce coin un circuit toutefois très différent de celui que je vous propose.

Avancer jusqu'à une souille (à sangliers). Ici, un sentier balisé jaune part à gauche, on ne le prend pas. On continue tout droit en longeant la souille à main gauche et on s'engage sur un sentier horizontal (croix jaune sur un rocher) balisé de ronds de peinture bleue.

Le sentier évolue à nouveau sur une vire herbeuse parsemée de quelques arbustes. Cela permet d’avoir en permanence des vues en direction du ravin du ruisseau de Raynes et des ravins annexes. Toujours aussi sauvages mais avec néanmoins quelques ruines isolées, témoins qu’à une certaine époque ces lieux étaient habités et exploités. Sans doute la raison de cette vire herbeuse qui devait être une zone de cultures.

On marche environ 25 minutes dans cet environnement bien agréable puis on atteint le fond d’un ravin boisé. Ici, la partie horizontale du parcours se termine et le sentier se met à monter dans l’axe du ravin, rive droite. Toujours bien suivre le balisage point bleu.

Après six ou sept minutes, le sentier passe rive gauche puis repasse rive droite. Un peu plus loin, il fait un coude brutal sur la gauche. Mais pour le moment, c'est encore facile à suivre. Cinq petites minutes et le sentier s'éloigne pour de bon du bord du ravin pour se mettre à tirer franchement à gauche. Dans cette partie, il faut vraiment faire preuve de beaucoup d'attention pour ne pas perdre la trace et les points bleus.

Toutefois, rapidement, on aperçoit l'éolienne de Caucanas et on sait que c'est elle qu'il faut atteindre. Si vous n'avez pas perdu les points bleus, vous débouchez sur un petit causse, dans une grande prairie parfois occupée par les vaches. Longez la prairie à main gauche jusqu'à trouver une clôture puis longez la clôture à main gauche (broussailles en plus de la clôture) jusqu'aux environs de l'éolienne que vous rejoignez au mieux (2 h 10).

Une fois au pied de l’éolienne, tournez le dos aux maisons, prenez la direction de la Séranne (Sud-est), en laissant la lavogne à votre droite et en longeant la clôture à votre gauche. Restez à quelques dizaines de mètres de la clôture, séparé d’elle par des broussailles. Votre direction s’incurve progressivement vers la gauche et vous découvrez un vague chemin qui prend la direction du Pic d’Anjeau (Nord-est)(photo). Après quelques dizaines de mètres, le chemin s'incurve vers le Nord puis vous franchissez une barrière qui peut éventuellement être fermée.

Cinquante mètres après la clôture, et alors que vous avez en contrehaut à gauche les maisons de Caucanas, vous trouvez à droite une zone herbeuse dégagée (photo). En cherchant bien, vous trouverez sur une pierre une balise point bleu. C'est le départ d'une sente.

Descendez dans la zone herbeuse en suivant cette sente plus ou moins marquée. Si vous avez une vue perçante, vous repérerez d’autres balises points bleus. Au bout d’une centaine de mètres, après avoir passé quelques arbres, la sente s'incurve à gauche pour entamer une traversée fortement descendante.

Vous êtes maintenant sur le bon chemin, il n'y a plus de raison de se tromper et les points bleus ponctuellement présents contribuent à vous rassurer.

Néanmoins, le sentier reste assez difficile car il descend fortement et est très raviné et caillouteux. Plus bas, il prend une direction Sud-est puis Sud-ouest. On trouve toujours de temps à autre quelques points bleus. Le sentier est maintenant plus ou moins horizontal et chemine dans une forêt de chênes verts assez dense.

Cela fait facilement 40 minutes qu’on a quitté Caucanas et on progresse maintenant sur une nouvelle vire qui devait elle aussi être il y a bien longtemps un emplacement cultivé. Très joli passage.

On poursuit presque horizontalement sur ce joli tracé offrant de belles vues dégagées. Sur notre gauche, le ravin du ruisseau de Gassons et d’autres ravins du versant Sud du Pic d’Anjeau. C’est vraiment très sauvage. Pas de pistes, pas de routes, pas de maisons, que des arbres et des rochers.

Finalement, après une petite demi-heure de traversée dans ce versant, et tandis que sur notre gauche on domine Gornies et ses hameaux, on atteint un long mur à pierres sèches. Le franchir puis prendre à gauche afin de le longer. Vingt mètres et on atteint une ruine (3 h 25). Juste avant de rentrer dans la cour de celle-ci, tourner à gauche pour s’engager dans un curieux passage rocheux vraiment très original (photo).

Une fois le passage rocheux franchi, à la bifurcation, prendre à droite. On continue ensuite à descendre dans une belle ambiance dolomitique mais sur un sentier vraiment très caillouteux. Néanmoins, la descente est courte et après une dernière portion très ravinée, on atteint les premières maisons du village.

Prendre à gauche l’escalier qui descend. En bas, prendre la route à droite. A la fourche, prendre la route de gauche en descente. Après une bonne centaine de mètres, on retrouve la cascade vue au début du parcours, mais cette fois c’est le bas qu’on découvre, à l’occasion du passage sur un joli pont. Marcher sur la route encore une paire de minutes et dans un virage à droite, la quitter pour un large chemin herbeux sur la gauche.

Malheureusement, le chemin ne reste pas herbeux longtemps. Il devient très caillouteux et descend fortement pour rejoindre en quelques minutes un large chemin au bord d’un ruisseau. Prendre à droite. Faire 50 mètres et rejoindre une route. Prendre à droite.

Marcher alors le long de la Vis, sympathique, pour retrouver le parking.

Accès et parking

A Ganges, prendre la D25 direction St Laurent le Minier. Après 12 Km, atteindre Gornies. Passer le pont sur la Vis puis immédiatement après, stationner au parking sur la gauche de la route.

Terrain

Dans ce secteur peu fréquenté, les sentiers existent et on trouve même un peu de balisage (d’initiative locale). Toutefois, pour parcourir ce circuit sans se tromper, il faudra avoir un bon sens de l’orientation et une bonne expérience de la lecture de carte.

En revanche, il n’y a pas de difficulté physique particulière, sauf sur quelques portions de sentier un peu pentues ou étroites.

Paysage

Gorniès et ses hameaux satellites L’Escoutet ou Beauquinies, sont situés dans un cadre pittoresque, au bord de la Vis et entourés de reliefs assez imposants, la Séranne d’un côté, le Pic d’Anjeau de l’autre. Ces deux montagnes sont elles mêmes entaillées de ravins qui confluent vers le village.

Lors de ce circuit, vous pourrez découvrir et parcourir quelques uns de ces ravins, situés côté Pic d’Anjeau, sur la rive gauche de la Vis. Parcourus de nombreux sentiers, ils sont pourtant particulièrement sauvages. Souvent, lorsqu’on s’y promène, on ne voit ni routes, ni pistes, ni maisons (sauf quelques ruines) et on n’y rencontre généralement personne, sauf en saison de chasse.

Une rando particulièrement originale, vraiment en dehors des sentiers battus.

Epoque

Malgré sa situation à l’extrémité de la zone Garrigues et en bordure des causses, on peut parcourir cette rando tout l’hiver, à condition de choisir une belle journée.

En effet, l’exposition globale est plutôt Sud et d’ailleurs la végétation est de type sempervirente, essentiellement chênes verts, buis et cades.

Toutefois, je vous recommanderai plus particulièrement novembre et décembre lorsque les zones de chênes caducs portent encore quelques couleurs automnales. Egalement avril ou le vert des prés et des arbres de fond de vallée amènent une touche printanière.

Eviter par contre l’été trop chaud.

Fréquentation

A part des locaux ou des chasseurs, quasiment aucune chance de rencontrer quelqu'un.

Eau

Non.

Raccourcis

On peut éviter de faire le tour de Puech Camp (gain de temps : 20 minutes).

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