Le Monthaut : le résumé

explicationsMérite un effortRandonneur confirmé
La note des internautes : 17.21 - Nombre de notes : 28
Secteur géographiqueGarrigues
Carte IGNTop25 2642 ET
explicationsDate de mise à jour13/03/2016
explicationsDurée4 h 40
explicationsDénivelée640 m
explicationsPériode recommandéeavril mai juin

Le Monthaut : le topo

Parcours

Avertissement : Certains topos n'ont pas été actualisés depuis longtemps (plusieurs années parfois). Pour obtenir des infos plus récentes, veuillez prendre connaissance des commentaires des internautes.

Du parking, reprendre la route par laquelle on est arrivé. Au carrefour, faire gauche droite pour continuer sur une autre petite route en suivant le balisage jaune.

Marcher à peine cent mètres sur cette route et, en suivant le balisage jaune, prendre un large sentier à gauche. Après moins de deux minutes, on tombe sur un carrefour. Laisser le balisage jaune aller à droite.

Trois minutes après, à un carrefour en croix, on prend à droite le sentier le plus large. Deux minutes après, un sentier balisé en jaune arrive de la droite. Du coup, on est maintenant de nouveau sur un sentier balisé jaune.

On monte alors progressivement dans une végétation composée majoritairement de chênes verts, buis et cades. Au printemps, le rouge des pistachiers, le jaune des genêts, les asphodèles et le thym en fleur le long du sentier composent un paysage fort agréable. Plus loin, on atteint le bas d'une zone de rochers au milieu de laquelle on se faufile joliment.

ATTENTION. En haut de la montée, on arrive à un carrefour très peu visible (50 mn). Le balisage jaune continue tout droit avec le sentier le plus large mais il faut prendre à droite (vieille balise verte).

Notre sentier devient étroit car fermé par la végétation. On longe ensuite le rebord supérieur des petites falaises qu'on vient de gravir. Le sentier joue aux montagnes russes avec des passages rocheux où il faut mettre les mains. Bien rester sur le sentier le plus large. On traverse ensuite un pierrier dans une zone dégagée et on aperçoit alors la suite du parcours, à savoir la crête du Monthaut.

On continue sur le rebord des petites falaises, toujours en montées et descentes successives puis on s'en éloigne pour s'engager dans une zone où la végétation est assez dense. Toujours rester sur le sentier le plus large.

Puis on sort dans une zone plus dégagée et le sentier devient rectiligne avec en ligne de mire un immanquable monolithe. Au bout de cette ligne droite, le sentier fait brutalement un angle droit à droite (à gauche, vieille sente barrée par des cailloux).

Après ce carrefour, on attaque une montée au milieu de pins dispersés. La sente est assez facile à suivre malgré l'absence de balisage, on se repère avec les cairns et l'usure des rochers.

Finalement , on atteint deux gros rognons rocheux qu'on contourne par la gauche pour se retrouver dans le versant Sud-est. C'est le début du parcours de la crête du Monthaut.

Le sentier va maintenant évoluer en l'espace de cinq minutes successivement en versant Sud-est, puis sur la crête, puis en versant Nord-ouest, puis à nouveau sur la crête et enfin en versant Sud-est. A l'occasion de ce parcours, on remarquera le contraste entre les deux versants. Le Sud-est est sec et lumineux, peu pentu, boisé de chênes verts. Le Nord-ouest est raide, couvert d'une dense pinède, sombre et plongeant sur un vallon encaissé.

On effectue maintenant une descente par paliers et on rejoint un col. Une sente part sur la droite en descente, on l'ignore. Une fois le col franchi, on remonte quelques mètres sur des dalles rocheuses et ATTENTION, ici il ne faut pas continuer en descente avec le sentier mais continuer à monter dans les rochers en suivant de vieilles traces bleues et des cairns.

Une fois franchi le passage rocheux, on trouve un bon sentier dans le versant Sud-est. Puis on gravit un court raidillon où il faut mettre les mains, on franchit la crête pour repasser versant Nord-ouest. On effectue alors une traversée ascendante dans les rochers (délicate par temps humide) puis on poursuit sur un sentier bien tracé, entrecoupé par quelques traversées de lapiaz.

Sur cette partie, on ne manquera pas de se retourner régulièrement pour profiter des vues vers Pegairolles et l'ensemble de la vallée de la Bueges.

La suite de la montée se fait sur une large croupe et on évolue alors exclusivement sur des lapiaz. Finalement, après 35 à 40 minutes depuis le début de la crête, on débouche sur le plateau sommital du Monthaut où on trouve un sentier herbeux et terreux.

Il faut une petite dizaine de minutes pour traverser ce plateau sur une bonne sente horizontale et on débouche sur un grand lapiaz. C'est le bout du plateau, on s'arrête, c'est une falaise. En regardant en contrebas, on voit un sentier dans une zone herbeuse, c'est la suite du parcours . Pour franchir la falaise qui défend notre plateau, il faut d'abord repérer un grand cairn de 1 m de haut situé à l'extrémité Sud-est du plateau (2 h 10).

Une fois que vous êtes à côté de ce cairn, prenez la direction du Sud-ouest (viser le Roc de la Vigne ou le Pic Baudille), suivez les traces de peinture bleue, marchez 20 mètres et vous arrivez au bord de la falaise. Vous découvrez alors sur votre gauche le passage où il va falloir descendre.

On franchit un escalier rocheux, puis la sente plonge fortement et on arrive au passage de désescalade. Un peu délicat, notamment pour les petits modèles à jambes courtes.

Juste après, encore une paire de marches rocheuses à descendre puis le sente dégringole en sous bois et enfin elle se calme en sortant dans une zone dégagée.

On est maintenant dans la zone herbeuse repérée depuis le haut. Après avoir traversé cette zone dégagée, on retrouve une forêt dense. Il faut bien s'appliquer à suivre le sentier principal qui zigzague un peu dans tous les sens, alternant courtes montées et courtes descentes. On ignore donc toutes les fausses pistes. Un seul carrefour peut prêter à hésitation. Il s'agit d'un carrefour en T avec un rocher au milieu. Ici, il faut aller à gauche.

Ensuite, le sentier se maintient dans le versant Sud-est, horizontal et rectiligne. Puis la forêt se fait moins dense et finalement notre sentier rejoint l'extrémité d'une vieille piste qui n'est plus carrossable (2 h 45).

Emprunter cette piste sur 30 mètres puis la quitter pour un bon sentier sur la droite (cairn). On traverse une zone herbeuse puis le sentier se met à descendre en forêt.

ATTENTION, après une minute de descente, carrefour, prendre à gauche horizontalement (on a tendance à aller tout droit en descente). Plus bas, on profite de belles vues sur le profond vallon qu'on va rejoindre, puis on plonge dans une superbe forêt majoritairement composée de pins et de chênes caducs avec des sous bois très riches. On rejoint le fond du vallon tout en douceur et on tombe sur un carrefour (3 heures 15). Aller à droite. On trouve alors un balisage jaune récent qu'on ne quittera plus jusqu'à l'arrivée.

On descend le vallon de Font Basse très ombragé et très agréable. Après une petite demi-heure, on traverse le ruisseau, ce qui n'est pas facile quand il y a beaucoup d'eau (rare). Trois minutes après cette traversée, on peut, si on veut raccourcir le retour, retraverser le ruisseau pour rejoindre une piste qui devient une route et qui nous ramène directement au parking.

En suivant toujours le balisage jaune, on remonte progressivement pour atteindre un carrefour où on prend à droite. Peu après, on atteint le village perché de Pégairolles de Buèges au niveau de la route (4 h 05). Prendre cette route à droite.

Dans le village, suivre scrupuleusement et très attentivement les balises jaunes (parfois un peu effacées) qui permettent une visite complète et très agréable. En fin de visite, on se retrouve sur la route qui quitte le village par le versant Nord. Un sentier en épingle à droite quitte cette route. Il est toujours balisé en jaune.

On marche une centaine de mètres en descente et on atteint un carrefour au niveau d'une croix. Continuer tout droit en ignorant un sentier à droite. Plus bas, notre sentier coupe une piste, continuer tout droit en longeant le cimetière sur la gauche. Encore plus bas, on coupe la route au niveau d'une oliveraie. On descend ensuite entre deux murs à pierres sèches pour atteindre le lit d'un ruisseau souvent à sec. On traverse ce ruisseau sur de gros cailloux puis on remonte pour atteindre le hameau du Méjanel. Tout au long de ce parcours, on aura suivi le balisage jaune.

Le sentier débouche alors sur une route qu'on emprunte en face. La route tourne ensuite à droite dans les maisons puis on quitte cette route pour un large chemin à gauche, bien indiqué par les balises jaunes. Il ne reste plus qu'à descendre ce chemin pour atteindre le parking (4 h 40).

Accès et parking

Se rendre à St Bauzille de Putois. Prendre la D 108E5 direction Agones, Brissac et St Jean de Buèges. Traverser l'Hérault. Après le pont, prendre à gauche la D108 direction Causse de la Selle, Brissac, St Jean de Buèges. Ensuite, toujours suivre St Jean de Bueges aux différents carrefours.

Arrivé à St Jean de Buèges, traverser le village et à la sortie du village, prendre la D122 à droite direction Pégairolles de Buèges. Faire environ 3 Km.

Alors qu'on aperçoit Pégairolles perché sur sa colline, tourner à droite direction Le Méjanel, source de la Buèges. Rouler jusqu'au parking de la source et stationner. Avant de débuter la rando, aller jeter un œil au magnifique site de la source de la Buèges (vous pouvez aussi y aller après la rando !).

Terrain

Dans la première moitié de ce parcours, il y a successivement une portion qui réclame de l'attention quant au suivi de l'itinéraire puis une autre où le sentier est assez difficile, avec beaucoup de passages rocheux où il faut parfois mettre les mains (un passage délicat notamment). La deuxième moitié du circuit est plus facile. Mais au final, c'est clairement une rando sportive !

Paysage

Parcours en cinq parties.

On débute par une montée majoritairement à découvert au milieu de la garrigue, très belle au printemps. Ensuite, on parcourt la crête du Monthaut qui offre des vues remarquables successivement dans toutes les directions. En troisième partie, on effectue une plongée dans le sauvage versant Nord-ouest au milieu d'une superbe forêt.

Enfin, on termine par un retour tranquille dans le fond d'un vallon ombragé puis par une visite du joli village de Pégairolles de Buèges.

Le parcours est vraiment original, une partie n'est même pas tracée sur la carte IGN. Cette vallée méconnue est réellement très belle. Parcours très sauvage, pas de piste, pas de route, pas d'habitations. Seule la dernière partie nous ramène à la civilisation.

Un conseil : vous pouvez arriver ou repartir en voiture par Arboras et Les Lavagnes via l'adorable route touristique. Certes, c'est très long mais vous aurez ainsi un aperçu assez complet de ce massif.

Epoque

Mi avril à mi juin avec un top en mai, la végétation étant alors à son apogée.

Pour une fois dans la zone Garrigues, je vous conseille d'éviter l'hiver car on est souvent dans des versants ombragés ou des vallons encaissés et le soleil manque à cette époque.

Dans le même ordre d'idées, cet itinéraire est fréquentable en été à condition de partir tôt le matin afin d'effectuer la montée à découvert avant la grosse chaleur. Ensuite, vous serez à l'ombre.

Fréquentation

Vous rencontrerez parfois des promeneurs aux environs de Pégairolles. Le reste du parcours, quoique non tracé sur la carte, commence à être un peu fréquenté.

Eau

Non.

Raccourcis

On peut rentrer sans passer par le village de Pegairolles, on économise un quart d'heure et 50 m de dénivelée.

Avertissement

Les présentes pages du site Web décrivent des activités pouvant présenter des risques. Toute personne désirant les entreprendre doit les aborder prudemment et en connaissance de cause. L'auteur ne pourra être tenu pour responsable des incidents ou des accidents encourus par le lecteur de ces pages.
Les topos présentés sur ce site n'ont pas un caractère contractuel. Par ailleurs, les utilisateurs doivent disposer des compétences nécessaires pour savoir les lire, les comprendre et les interpréter correctement sur le terrain. Ils doivent également avoir en leur possession la ou les cartes IGN nécessaires et disposer des capacités physiques et techniques indispensables pour pratiquer l'activité concernée.