La forêt de Parlatges : le résumé

explicationsTrès intéressantRandonneur confirmé
La note des internautes : 16 - Nombre de notes : 29
Secteur géographiqueGarrigues
Carte IGN2642 O
explicationsDate de mise à jour01/05/2013
explicationsDurée4 h 50
explicationsDénivelée680 m
explicationsPériode recommandéeavril mai juin

La forêt de Parlatges : le topo

Parcours

Avertissement : Certains topos n'ont pas été actualisés depuis longtemps (plusieurs années parfois). Pour obtenir des infos plus récentes, veuillez prendre connaissance des commentaires des internautes.

Au carrefour du parking, prendre la route de gauche. Marcher un bon quart d'heure sur cette route généralement déserte et qui offre de jolies vues sur la droite. Repérer sur la gauche un panneau Feux interdits, un autre panneau ONF et une balise GR. C’est le départ du sentier, très peu visible.

Ce bon sentier attaque alors une montée d'abord progressive puis assez sévère. La forêt est belle, les sous-bois aussi. En haut, on arrive sur un replat où le sentier se transforme en large chemin (45 mn).

On marche sur ce tracé pendant cinq petites minutes et on atteint un carrefour avec une piste qu'on prend à droite en montée.

Cinq bonnes minutes de montée sur cette piste assez moche dans une coupe de bois et on arrive à une épingle à cheveux à gauche. Quitter ici la piste pour un large chemin sur la droite.

Descendre une centaine de mètres sur ce grand chemin et à la fourche, prendre la branche de gauche qui monte. Cette piste a été tracée à l’arrache mais elle offre de belles vues sur la droite et longe de belles falaises sur la gauche. En haut de la montée, on atteint un carrefour où on prend une autre piste en épingle à gauche.

Faire une cinquantaine de mètres puis prendre en épingle à droite une autre piste qui continue à monter. Rapidement, on pénètre dans la forêt. En haut de la montée, on est dans la pinède et finalement on arrive à un carrefour en T.

Le parcours se poursuit en prenant à gauche mais auparavant, il vous faut absolument aller à droite et atteindre l’extrémité du plateau. Vous êtes alors en bord de falaises et les vues d’une part vers le Sud et d’autre part vers le Nord (points de vue à deux endroits différents) sont vraiment exceptionnelles. Un des plus beaux belvédères du Lodévois.

Revenu au carrefour, on se dirige donc maintenant vers l’Est sur un joli tracé herbeux avec encore des vues vers le Sud. Rapidement, on rejoint une grande piste au niveau d’une citerne. L’emprunter à droite, en montée.

Marcher une dizaine de minutes sur cette piste jusqu’à l'approche d'une large zone herbeuse horizontale, proche du bord méridional du plateau. Ici, ne pas manquer le petit sentier discret qui démarre sur la droite et qu’on repère grâce à un très vieux balisage jaune sur un pin (1 h 35)(photo).

Au début, ce sentier est assez bien tracé, il longe de près le bord du plateau (joli), rentre à nouveau en forêt et alors il est de moins en moins net. Puis il se met à descendre et on aperçoit alors au loin la citerne précédemment vue en bordure de piste. A ce moment, le sentier s’incurve à gauche et plonge dans les falaises du versant Sud. Difficile de trouver le passage, il faut repérer les vieilles balises jaunes sur les arbres.

Une très jolie descente dans la chênaie (vieilles balises jaunes) nous amène en quelques minutes au bas des falaises et on rejoint alors une piste qu’on prend à gauche.

Cette piste monte un peu, franchit une clôture à chevaux puis descend et à l’issue d’une longue descente rectiligne, elle amorce un virage à droite. Il faut alors la quitter pour prendre une autre piste moins importante à gauche (photo). Cinquante mètres après, une autre piste arrive de la droite. On continue tout droit. A l’extrémité de la piste, on arrive dans une zone un peu broussailleuse mais on devine un sentier qui se dessine.

S’engager sur ce sentier à peu près horizontal puis en très légère montée, qui sinue au milieu de grands genêts et qui vient rapidement buter sur une clôture. Le tracé bifurque alors brutalement à gauche. On franchit une clôture à chevaux. Après un petit bout horizontal, le sentier se met à monter fortement. On est alors accompagné par le vieux et discret balisage jaune.

La montée est courte mais raide. En haut, le sentier se calme et on évolue alors dans une pinède aux sous bois de buis. Puis on arrive au Pas de l’Auside (2 h 10). On franchit une clôture et on découvre un spectacle d’horreur.

Un monstrueux coupe feu datant de 2010 a défiguré ce secteur de forêt, faisant exploser les rochers et pulvérisant l’ancien tracé du sentier. Trois ans après ce massacre, la cicatrice est toujours là. Toutefois, en cherchant bien, on peut récupérer l'ancien sentier pendant quelques centaines de mètres, manière de ne pas trop emprunter cette monstrueuse piste.

Dans un premier temps, descendre dans le coupe feu, prendre à droite en descente, marcher environ 30 mètres. Monter alors sur le talus puis en longer prudemment le bord. Après quelques dizaines de mètres, on récupère cette fois un bon sentier avec quelques traces de vieilles balises jaunes (photo)(photo).

Progresser sur ce sentier sympathique pendant quelques minutes et finalement, rejoindre la piste. Cette fois, plus question d’y couper (j’ai bien cherché !), il faut se farcir cet horrible coupe feu, qui plus est en montée. On remarquera au passage la férocité avec laquelle les bulldozers ont attaqué ce qui était avant une belle falaise calcaire.

Heureusement, cela ne dure que cinq grosses minutes et on sort de ce secteur « réaménagé » pour récupérer l’ancienne piste coupe feu qui chemine sur le rebord du plateau.

On marche maintenant sur cette large piste qui offre quelques vues vers le Sud, puis on arrive au niveau d'une barrière peu avant un grand carrefour. Ici, en mai 2013, la zone est en cours d'exploitation et des troncs d'arbres sont stockés aux environs de la barrière et du grand carrefour. Il faut prendre un large chemin à gauche peu après la barrière. Ce chemin était auparavant une piste herbeuse mais les engins forestiers ont défoncé le terrain et les premières minutes de parcours sur ce chemin sont assez désagréables. Espérons que l'exploitation ne poussera pas trop loin ses investigations sur ce chemin ...

Une fois franchi la zone d'exploitation, le chemin, parfois un peu envahi de hautes herbes ou de broussailles, se parcourt aisément et finalement, il rejoint une piste qu'on prend à droite. On retrouve ainsi le GR.

Cette piste monte légèrement. La forêt devient moins dense avec de nombreuses traces d'exploitation. On ignore sur la gauche une piste récente. Peu après, notre piste devient définitivement horizontale et à ce moment, on la quitte pour une autre à gauche. Juste après, on aperçoit une bergerie à notre droite (3 h 05, bel endroit pour une pause). A hauteur de celle-ci, on tourne à nouveau à gauche pour s'engager sur un beau sentier montant.

Celui-ci traverse d'abord un belle zone arborée aux riches sous-bois, puis sort de la forêt pour pénétrer dans une végétation plus clairsemée. Les vues se dégagent vers le Sud (la plaine), l'Ouest (Caroux) puis vers le Nord (Aigoual,Larzac) et on atteint un sommet, le Puech Haut, marqué par un cairn.

On entame alors une légère descente. De nombreuses belles vues sur la droite sont encore disponibles puis on entre à nouveau en forêt et on rejoint un carrefour avec une petite pierre plantée. Prendre à gauche.

Le sentier sinue superbement dans cette très belle forêt de Parlatges aux sous-bois variés. Malheureusement, quelques traces de coupes de bois récentes laissent craindre un avenir incertain pour ce secteur ... On arrive à un nouveau carrefour où on prend en épingle à droite.

On est maintenant sur le Sentier du Gros Pin. Il continue à être magnifique et descend très doucement en lacets dans un environnement vraiment très agréable. Au septième lacet après le carrefour (sans compter le lacet du carrefour), qui est une épingle à gauche, on quitte le sentier (4 heures). On est presque en bas de la descente. On prend ici un autre sentier sur la droite, un peu embroussaillé au départ, donc pas très visible, attention !

Sur ce sentier, on arrive rapidement à une fourche où on prend la branche de droite. Le sentier progresse alors en montagnes russes au milieu de jolies zones rocheuses, toujours dans une belle forêt. On arrive finalement en contre haut d'une piste. Dès qu'on peut, par une petite sente, on descend sur cette piste et on l'emprunte à gauche.

La piste fait très vite une épingle à droite (en face, zone fermée en 2013 pour cause de travaux sur la zone des sources) puis descend tranquillement pendant quelques minutes pour arriver à un carrefour avec une petite maison. Prendre la grande piste à gauche.

Marcher encore quelques minutes sur cette piste et on atteint un nouveau carrefour. La piste se sépare en deux à la sortie d'un long virage à gauche. On ne prend aucune des deux branches mais à l'opposé, sur la droite, un large chemin qui descend (photo).

Ce sentier devient plus étroit et plus arboré et continue à descendre en se faufilant au milieu de la végétation. En bas, il rejoint une petite route cimentée qu'on prend à gauche.

On longe alors de jolis jardins, on pénètre dans le village d'Aubaygues, au premier carrefour on prend tout droit et pas à gauche et on arrive à une petite rue goudronnée. La traverser pour prendre juste en face une ruelle cimentée, la rue du Barry (photo) qui descend en lacets au milieu des maisons et rejoint la route principale en bas. Prendre celle-ci à gauche.

Il ne reste plus qu'à rejoindre le parking en moins de dix minutes par cette petite route.

Accès et parking

Sur l'A75, prendre la sortie 52 Ganges, Soubes. Au rond point, prendre la D25 direction Ganges, Soubes. Traverser Soubes puis St Etienne de Gourgas. Juste avant la sortie de ce village, prendre à droite la D25E3 direction Aubaygues.

Après 500 mètres, à un carrefour, prendre à droite (ne pas suivre direction Chapelle St Michel). Rouler encore 700 mètres pendant lesquels on traverse un hameau, et atteindre une bifurcation. Stationner juste avant, sur la gauche. Attention, seulement trois ou quatre places.

Terrain

En observant la carte du parcours, vous constaterez sans doute le grand nombre de portions sur sentiers non balisés ou même hors sentier. N'en tirez surtout pas la conclusion qu'il s'agit d'une rando galère, une rando bartas comme on dit par ici. En effet, les sentiers sont plutôt roulants. En revanche, les problèmes d'orientation existent et il faut savoir lire un topo et une carte pour s'engager sur ce parcours.

Pas mal de pistes et de grands chemins mais qui sont équitablement répartis le long du parcours, en alternance avec des portions de sentiers.

Paysage

La forêt de Parlatges est très belle, principalement formée de pins noirs d'Autriche, mais aussi d'érables et de chênes caducs, avec de très jolis sous-bois. Les vues sont belles vers le Nord (cirque du Bout du Monde, Larzac) comme vers le Sud (Salagou). Les sentiers sinuent magnifiquement en forêt, le paysage change régulièrement. Bref, on ne s'ennuie jamais.

Malheureusement, la foret de Parlatges n'est pas qu'une foret d'agrément, c'est aussi et surtout une foret d'exploitation. Et comme c'est souvent le cas, elle est régulièrement ravagée et défigurée par la création brutale de pistes et par la réalisation violente de coupes claires, ceci sans égard aucun vis à vis des sentiers et des chemins existants.

Pour cette raison, ce topo a du être modifié en mai 2010 car une partie du parcours était devenue impraticable. Il a été difficile de contourner la nouvelle zone réaménagée par les forestiers et impossible de l'éviter totalement.

En 2013, lors d'un parcours de vérification, les dégâts causés à la forêt et aux chemins ont encore augmenté. De ce fait, la rando perd un "cœur". A ce rythme, je ne sais pas si elle pourra rester encore longtemps sur le site ...

Epoque

Le versant Nord du Serre de Mélanque, c'est-à-dire la forêt de Parlatges, est agréable à parcourir presque toute l'année. Il y fait frais lors des chaudes journées de printemps ou d'été. Les sous-bois sont joliment fleuris en début de printemps (coronille, beaucoup d'orchidées). L'ambiance en hiver n'est pas austère sous le couvert des pins noirs d'Autriche. En automne, les bosquets de chênes caducs et les érables en sous-bois sont agréablement colorés.

Fréquentation

Sur les pistes, vous rencontrerez sans doute pas mal de monde: promeneurs, randonneurs, vététistes, voire même voitures…

Eau

A Aubaygues, mais c'est à moins d'un quart d'heure de l'arrivée …

Raccourcis

Non.

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