La cascade de Gorniès : le résumé

explicationsTrès intéressantRandonneur confirmé
La note des internautes : 16 - Nombre de notes : 9
Secteur géographiqueGarrigues
Carte IGNTop25 2742ET
explicationsDate de mise à jour30/03/2017
explicationsDurée4 h 00
explicationsDénivelée200 m
explicationsPériode recommandéenovembre decembre janvier fevrier mars

La cascade de Gorniès : le topo

Parcours

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Reprendre la route par laquelle on est arrivé, marcher 100 mètres. Repérer sur la gauche l’arrivée d’un grand chemin. A ce niveau, monter à droite sur le talus et rejoindre la route un peu plus haut en bartassant au mieux. On peut aussi rester sur la route (300 mètres).

Parvenu sur la route, désormais horizontale, on repère un grand dégagement sur la droite et, 20 mètres après la fin de celui-ci, on prend sur la gauche une piste avec les logos du CG34.

Cette piste chemine dans la garrigue à romarin. Marcher environ 150 mètres et, au niveau des premiers chênes verts, repérer sur la gauche une petite sente qui part en épingle à gauche.

Une minute et on arrive à un magnifique dolmen. Après avoir fait le tour du site, on reprend notre sente et on retrouve la piste qu’on prend à gauche.

Trois minutes et au carrefour, on prend à droite. On abandonne ici le balisage du CG34. Cinquante mètres après, on croise une piste, on continue en face. Puis notre piste pénètre en sous-bois, un peu plus loin elle s’incurve à gauche et on longe maintenant une clôture. Deux minutes et on ignore un bon sentier qui part sur la droite.

La piste tourne maintenant à droite, traverse une zone dégagée, retrouve le sous-bois puis on atteint les maisons de la banlieue de Ferrières. Finalement, on débouche sur une routelette goudronnée qu’on emprunte à gauche.

Encore quelques maisons puis le goudron disparait. Sur quelques centaines de mètres, le chemin est alors totalement défoncé, c’est très désagréable. Puis cela s’améliore et on sort du sous-bois. On est désormais dans un paysage de badlands, avec de belles vues sur les pinèdes couvrant les collines environnantes.

Une petite dizaine de minutes de descente et on atteint une barrière puis on franchit un ravin et on incurve alors notre trajectoire vers la gauche de façon à longer le ruisseau de Gorniès à main droite.

On débute alors un parcours très agréable. Le chemin longe l’eau. Une zone de petites cascades mérite un arrêt et il est conseillé de descendre au bord de l’eau pour en profiter.

Plus loin, le chemin devient sentier, on remarque de jolies petites falaises sur la gauche, puis on arrive aux ruines d’un ancien moulin.

Trois minutes encore et on arrive à une fourche. Prendre la branche de droite, horizontale. Le sentier se faufile maintenant au plus près du ruisseau, dans une végétation souvent touffue et après cinq bonnes minutes, on arrive au point P du parcours, c’est-à-dire la cascade de Gorniès (1 h 10). Site sauvage et pittoresque, cascades et vasques, vraiment très joli lorsqu’il y a suffisamment d’eau.

Après avoir fait une pause pour profiter des lieux, deux possibilités.

Première possibilité : il n’y a pas trop d’eau et vous avez le pied montagnard. Vous traversez la rivière. Sur l’autre rive, vous longez la falaise à main gauche sur une vingtaine de mètres jusqu’à trouver dans cette même falaise une cheminée. Un peu d’escalade et vous sortez au-dessus de la cascade. Vous remontez alors le lit du ruisseau, normalement à sec, jusqu’à tomber sur la piste.

Deuxième possibilité : il y a trop d’eau pour traverser en sécurité et vous ne vous sentez pas d’escalader la cheminée (notamment si le temps est humide et le rocher mouillé). Vous faites demi-tour, vous revenez au carrefour précédent. Vous prenez en épingle à droite le sentier qui monte et débouche plus haut sur la piste. Vous prenez la piste à droite.

Dans les deux cas, vous vous retrouvez sur la piste du CG34, plus ou moins à hauteur d’une grille qui masque l’entrée du gouffre de Gorniès.

Continuer sur la piste du CG34, en légère montée. Pas très agréable. Un peu plus de cinq minutes et la piste fait un grand virage à gauche, puis il y a un replat. Encore cinq minutes et la piste tourne à droite pour reprendre sa montée. En haut de celle-ci, la piste tourne à gauche et il faut ici l’abandonner pour un sentier en biais à droite.

On chemine maintenant sur ce sentier caillouteux dans un sous-bois pas très dense. Cela dure un quart d’heure environ et on débouche alors sur un large chemin (2 heures). On prend à droite avec le balisage jaune. On est maintenant sur le « sentier des asphodèles ».

Ce sentier a manifestement bénéficié d’une bonne initiative d’aménagement mais il semble aujourd’hui tombé en désuétude. Le texte des panneaux s’efface avec le temps. Les points d’intérêt à visiter sont un peu à l’abandon et mériteraient qu’on continue à les aménager.

On entame donc le parcours sur ce sentier. Après quatre minutes, un petit écart sur la droite mène à la « cachette des verriers ». Sept ou huit minutes plus tard, il y a un four à chaux sur la droite, puis une cabane de charbonnier avec son aire de brûlage. Quatre minutes et on arrive à un dolmen, puis deux minutes et c’est un point de vue mais comme il n’a pas été aménagé, il n’y a strictement rien à voir. Enfin, quatre minutes encore et c’est une tourelle de berger.

Après ceci, le sentier sinue en sous-bois au milieu de beaux lapiaz et on arrive à une table de picnic. Ici, le sentier tourne à gauche et trois minutes après, il y a une fourche, on laisse le balisage jaune partir à droite et on continue tout droit, en longeant un muret, une ligne électrique et une ligne téléphonique.

On débouche alors dans un grand espace herbeux. Sur la droite, le Mas de la Baume, très bel ensemble bien restauré (et bon restaurant). On marche dans l’herbe afin de longer les bâtiments à main droite. On laisse sur la gauche un bâtiment non habité qui devait être une étable et on vise un panneau indicateur « sentier des asphodèles » qui nous tourne le dos (2 h 35).

Depuis ce panneau, on vise une jolie capitelle isolée. Pour cela, on descend un petit escalier et on découvre alors la suite du balisage jaune. Ce balisage est peint sur des pierres plantées. En suivant ces pierres, on ne vise plus la capitelle mais on chemine agréablement dans l’herbe en contournant les bâtiments du Mas de la Baume. On laisse sur la droite une aire de battage puis on franchit un muret à pierres sèches. On débouche alors quasiment sur le parking.

Tourner à gauche dès avoir franchi le muret. On est sur un chemin très caillouteux qui contourne le parking à main droite. Mais rapidement ce chemin devient bien plus agréable. Une paire de minutes et on coupe une piste.

On continue en face avec le balisage jaune peu visible. A noter une table de picnic isolée. Le sentier continue désormais dans une végétation basse. Après une paire de minutes, un panneau sans rien écrit dessus sert de point de repère pour un aller-retour à une lavogne.

On reprend le sentier balisé jaune et finalement on débouche sur la route d’accès au Mas de la Baume. Vue d’ensemble du mas et de ses belles zones herbeuses.

Prendre la route à gauche sur quelques mètres puis la quitter pour une sente en biais à gauche. Cent mètres et on débouche sur la route qu’on prend à gauche. Deux cent mètres de route et, juste avant de franchir un petit pont, on quitte cette route pour une sente en biais à gauche.

On va maintenant entamer un parcours pas facile et réservé aux randonneurs ayant une bonne habitude du hors sentier.

Au début, la sente est bien nette et évidente, on longe un petit ravin à main droite. Après quatre minutes, on traverse une première fois ce petit ravin, peu après on le traverse à nouveau, on est désormais entre deux bras. Puis on arrive à deux belles vasques. On les contourne par la rive droite, bien au-dessus.

Après cela, on redescend dans le lit du ruisseau mais rapidement on retrouve la sente en rive droite. Rapidement, elle devient très bonne alors que le vallon s’élargit. Une petite ligne droite d’à peine 100 mètres et on atteint une fourche. Prendre la branche de gauche, on traverse le ravin puis le sentier reprend, en bon état, de l’autre côté, avec des marques de peinture bleue.

On est maintenant clairement sur la rive gauche. Cent mètres et on arrive à une grande zone de dalles où il faut de nouveau traverser. On reprend donc le cheminement rive droite puis rive gauche puis rive droite en s’enfonçant dans un vallon un peu plus encaissé.

A la sortie de cette petite gorge, il faut absolument passer rive gauche et on est sur un très bon sentier dans une zone de confluence, quelques mètres en contre haut de celle-ci. Deux minutes et on redescend vers le lit du ruisseau. On le traverse.

Sur l’autre rive, on avance en rive droite pendant une trentaine de mètres et on débouche sur un bon chemin. Prendre en épingle à droite, en montée.

De suite, il y a une fourche avec une balise verte, on prend à gauche (à droite, ça redescend d’où on vient). Le chemin est maintenant large et bien marqué, on est bien en contre haut du lit du ruisseau.

Un peu plus de cinq minutes sur ce chemin et se présente une fourche, prendre à droite la branche qui descend en direction du fond herbeux du vallon. Il ne reste plus désormais qu’à suivre ce chemin, bien agréable dans ce décor de badlands sur la gauche et de replat herbeux sur la droite.

Un quart d’heure et on arrive directement au parking (4 heures).

Accès et parking

Sur la RD986 Montpellier-Ganges, après St Martin de Londres, quitter à droite pour la RD1 direction Ferrières les Verreries. Attention, ça fait droite gauche et c’est mal panneauté.

Rouler sur la D1 jusqu’à un carrefour où on prend à droite la D1E6 direction Ferrières.

Rouler 700 m et au carrefour, prendre à droite la D107E4 direction Ferrières.

Rouler environ 1 Km, la route se met à descendre, elle fait une large épingle à gauche. Deux cent mètres après cette épingle, dans un virage à droite, stationner sur un dégagement sur la droite, à hauteur d’une barrière verte qui ferme l’accès à une piste.

Terrain

D’une manière générale, les sentiers sont très caillouteux et fatigants à marcher. La dernière partie présente des difficultés d’orientation. Seuls les habitués du hors sentier y seront à l’aise, c’est imperdable mais il faut être accoutumé à ce type de terrain.

Le franchissement de la rivière au niveau de la cascade de Gorniès puis le petit bout d’escalade dans la cheminée sont réservés aux randonneurs avertis mais on peut faire le tour pour éviter les obstacles.

Paysage

Belle petite randonnée d’hiver sans prétention. Le point fort, c’est la cascade de Gorniès, un site vraiment étonnant en plein milieu de la garrigue !

Le sentier des asphodèles, bien aménagé mais un peu laissé à l'abandon, est intéressant.

La dernière partie du parcours est très sauvage et originale et plaira aux amateurs de ce type de parcours.

Epoque

Attendre les pluies d’automne pour qu’il y ait de l’eau à la cascade, mais ne pas y aller les lendemains de grosses pluies !

Décembre en priorité avec les chênes qui ont encore leurs couleurs de fin d’automne. Sinon novembre ou alors de janvier à avril.

Fréquentation

Le Mas de la Baume est accessible en voiture, c’est un restaurant, et pas mal de gens se promènent aux alentours. Le site de la cascade de Gorniès est bien connu des locaux. En dehors de ces deux secteurs, la fréquentation est faible.

Eau

Non.

Raccourcis

Moult possibilités de raccourcir, il suffit de regarder la carte.

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