Gorges de Colombières : le résumé

explicationsMérite un effortRandonneur confirmé
La note des internautes : 16.52 - Nombre de notes : 23
Secteur géographiqueHt Languedoc
Carte IGNTop25 2543 OT
explicationsDate de mise à jour08/09/2019
explicationsDurée5 h 15
explicationsDénivelée850 m
explicationsPériode recommandéemai juin

Gorges de Colombières : le topo

Parcours

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Du parking, prendre le chemin des Combettes, sentier caladé entre deux murs à pierres sèches. En haut de ce sentier, on débouche dans la Grand Rue qu'on emprunte à gauche. Cinquante mètres plus loin, tourner à droite dans la rue Théron.

On longe des maisons et des jardins. En haut, on débouche sur la place Théron. Prendre en épingle à droite la rue des Mimosas. On découvre un balisage bleu et un autre GRP. Marcher 250 mètres dans cette rue horizontale puis la quitter pour une piste en biais à gauche, sans balisage. Cent mètres plus loin, la piste principale fait une épingle à gauche, on continue tout droit sur une piste secondaire.

Dix minutes sur ce grand chemin et il fait place à un joli sentier. On découvre alors les impressionnants reliefs qui encadrent les Gorges de Colombières. Ces paysages ont vraiment de la gueule. Ainsi que je l’ai lu quelque part, on croirait un bout de Corse échoué dans le département de l’Hérault !

Cinq minutes de sentier et on rejoint un autre sentier qui nous vient de la droite. On continue tout droit avec désormais un balisage jaune. On profite encore pendant quelques minutes de l’ambiance montagne de ces gorges puis le sentier pénètre en forêt en s’éloignant du cours d’eau et entame une montée plutôt sportive.

En effet, on va maintenant s’élever de 350 mètres sur un chemin à mauvais rendement qui alterne escaliers et marches rocheuses. Et il n’y a rien à voir, uniquement des arbres. Après environ une heure, on sort progressivement du couvert forestier et on profite de quelques vues sur les gorges, notamment vers le bas. Puis notre sentier effectue une courte descente suivi d’une courte remontée et on débouche alors dans le secteur le plus joli des gorges.

On longe maintenant l’eau en la dominant de quelques mètres, on admire plusieurs cascades successives et finalement on arrive au gite de La Fage (2 heures).

Traverser les différentes constructions de ce gite bien tenu en respectant scrupuleusement le balisage. Peu après la dernière maison sur la droite, repérer en biais à gauche un sentier qui monte en forêt et balisé GR.

On s’engage sur ce sentier qui rapidement sort dans la bruyère et les genêts, offrant quelques vues sur la gauche. Néanmoins, la progression est difficile car comme partout dans le Caroux, le sentier est particulièrement raviné et en mauvais état. Un peu moins d’une demi-heure depuis La Fage et la fougère cède la place à la bruyère, la pente s’adoucit et l’état du sentier également. Toujours de belles vues sur la gauche.

Puis on traverse un bosquet de hêtres et c’est le signe qu’on arrive sur le plateau sommital. Ici, grande impression d’espace et vue immense jusqu’à la mer. Puis on atteint un bosquet de pins et un carrefour (2 h 50). Prendre ici à gauche, sans balisage.

On chemine maintenant sur un large chemin quasi horizontal et rectiligne au milieu de cet immense plateau couvert de bruyère. C’est le moment de se reposer après cette montée sportive et avant une descente qui le sera également.

Après une dizaine de minutes sur ce chemin, noter sur la gauche un promontoire rocheux vers lequel il faut absolument se rendre. Une sente y mène. Depuis ce promontoire, on bénéficie d’une vue plongeante sur l’ensemble des gorges, sur les aiguilles de gneiss de l’autre versant et plus loin jusqu’à la vallée, la plaine, la mer, voire jusqu’aux Pyrénées les jours de temps clair.

De retour du promontoire, on arrive à un carrefour où on laisse le grand chemin partir en biais à gauche vers une plateforme terminale et on continue Sud, Sud-ouest sur un sentier cairné. En suivant les cairns, on entame une descente progressive alternant sous-bois et zones de fougères. Le sentier est bon, quoique parfois un peu caché par la végétation basse.

Après un quart d’heure, l’orientation du sentier change, on remarque qu’on est maintenant dans le versant Sud du massif. On franchit un petit ravin. Une sente nous arrive de la droite, on l’ignore. Une cinquantaine de mètres plus loin, une autre sente, plus nette, nous arrive de la droite également, on continue à descendre vers le Sud. On remarquera une troisième sente un peu plus loin, toujours venant de la droite, et on continue notre descente.

Toutefois, désormais, il faut être un peu plus attentif car on quitte une zone végétale pour une zone minérale. Il va falloir se fier aux cairns et aux traces de passage. Le parcours se faisant en descente, il suffit de prendre son temps et de regarder au loin les cairns et les pierres levées afin de suivre sans difficulté le bon cheminement dans cet environnement essentiellement constitué de dalles rocheuses.

Une dizaine de minutes et on arrive en approche d’un col herbeux nous séparant d’un immanquable bastion rocheux droit devant nous. Ici, attention, le parcours fait une épingle à gauche puis une autre à droite, bien suivre les cairns (et quelques points rouge bien effacés). Après l’épingle droite, en bas de la zone rocheuse, faire bien attention, repérer sur la droite un panneau perché dans un arbre indiquant la direction de la vire de Roque Rouge. Egalement des points bleus et des points orange fluo sur les rochers ainsi qu’une inscription à la peinture. En principe, avec tout cela, vous ne devez pas manquer le départ de la sente en direction de la vire de Roque Rouge (3 h 40).

Toutefois, si vous ne l’avez pas vue, vous allez immanquablement arriver au col de la Baume de Roucayrol. Gros cairn dans l’herbe. A gauche, un sentier part en direction de la piste de Bel Plos. En vous retournant, vous découvrez un panneau dans un arbre indiquant le nom du col. Vous tournez le dos au bastion rocheux comme si vous vouliez repartir d’où vous êtes venus, vous visez en montée à gauche et vous ne pourrez pas manquer les fameuses balises orange fluo puis le reste des indications.

La sente qui mène à la vire s’élève de quelques mètres, franchit un replat puis on débouche à un point de vue depuis lequel on découvre l’ensemble de cette vire boisée qui coupe en deux une immense zone de rochers inclinés. Belle ambiance !

L’accès à la vire débute par une courte descente un peu délicate puis par un parcours accidenté en sous-bois (suivre les points bleus). On entame ensuite le parcours sur la vire, sans aucune difficulté technique mais qui peut impressionner les personnes sensibles au vertige.

A la sortie de la vire, bien repérer les points bleus qui vont servir de balisage car on entame alors une descente où le cheminement n’est pas évident. Après une petite descente, on longe sur notre droite une zone de falaises impressionnantes. Trois minutes et le sentier descend un peu. On retrouve nos falaises, surplombantes cette fois-ci. Encore deux minutes à les longer et cette fois le sentier vire brutalement à gauche et plonge dans la pente (étiquettes orange sur un arbre à cet endroit).

C’est maintenant qu’il faut bien s’appliquer à suivre les points bleus et les cairns. Le terrain est difficile, raviné, pentu. Il faut une grosse dizaine de minutes pour atteindre un groupe de ruines appelé les Baraques de Caylus (4 h 15).

Ici, on récupère un balisage GRP qu’on emprunte vers la gauche direction Colombières. On va maintenant perdre 250 mètres de dénivelée sur un chemin presque entièrement en marches d’escalier. Ainsi que je le disais dans la présentation, mieux vaut avoir des genoux en bonne santé !

La descente s’effectue sous le couvert d’une châtaigneraie antique qui n’est plus exploitée depuis longtemps mais on remarquera que les arbres sont plantés sur des traversiers qui en permettaient la récolte. Une autre époque …

Plus bas, un parcours tout aussi accidenté, nous arrive de la gauche. Puis ça se calme un peu et on arrive aux maisons du Théron. On débouche sur une petite rue qu’on prend à gauche pour rejoindre la Place du Théron. On refait alors à l’envers le chemin du matin (rue des Jardins, Grande Rue, Chemin des Combettes) et on retrouve le parking (5 h 15).

Accès et parking

Colombieres sur Orb, parking sur la RD908, sur la droite, sortie du village en direction de Olargues. Peu visible, en face de la petite route qui mène au parking voie verte (panneau sur la gauche).

Terrain

Randonnée sportive. Montée sur sentier escarpé, descente par un interminable sentier en escalier, mieux vaut avoir des genoux en bonne santé !

Profil montagne : 850 m d’ascension d’une traite, un peu de plat au sommet puis 850 m de descente quasiment sans interruption.

Attention, le parcours sur la vire de Roque Rouge, sans aucune difficulté technique, peut impressionner les personnes sensibles au vertige.

Le sens de rotation du circuit a été modifié en septembre 2019 afin de résoudre les problèmes d’orientation rencontrés par de nombreux internautes. Ces problèmes se situaient au col de la Baume de Roucayrol pour trouver le sentier qui monte sur le plateau. Dans le sens de la descente, il est beaucoup plus aisé de suivre ce chemin.

Paysage

Les Gorges de Colombières sont évidemment un des points forts de ce circuit. Très connues et fréquentées (pas seulement des randonneurs, il y a aussi des baigneurs ou des canyoneurs), elles valent le détour et doivent plutôt être parcourues en montée.

L’autre point fort du parcours, c’est la vire de Roque Rouge. Le Caroux regorge de sentes plus ou moins scabreuses mais souvent fort spectaculaires, dont les vires font partie. Rassurez-vous, celle-ci est vraiment la plus facile !

Egalement de très belles vues depuis le plateau sommital.

Epoque

Les mois de mai et juin sont très favorables pour le vert tendre des arbres et pour tout ce qui est en fleurs, il y a souvent pas mal d'eau dans les rivières et on peut commencer à envisager des baignades.

L'automne n'est pas mal non plus car on parcourt des versants plutôt ensoleillés où on peut profiter des couleurs d'automne.

Septembre est sympa pour la bruyère sur le plateau.

Fréquentation

Dans les Gorges proprement dites, s'il fait beau, c'est Palavas. Dans la montée, vous rencontrerez beaucoup de promeneurs langue pendante.

Après le raccordement avec le GR sur le plateau, c'est déjà moins fréquenté.

Enfin, dans la descente, vous ne verrez probablement pas grand monde.

Eau

Non.

Raccourcis

Non.

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