Le Caylar et La Couvertoirade : le résumé

explicationsMérite un effortRandonneur confirmé
La note des internautes : Non significatif - Nombre de notes : 1
Secteur géographiqueGarrigues
Carte IGN2541 E
explicationsDate de mise à jour17/06/2018
explicationsDurée5 h 00
explicationsDénivelée310 m
explicationsPériode recommandéejuin octobre

Le Caylar et La Couvertoirade : le topo

Parcours

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Prendre la direction de l’aire de repos du Caylar. Pour cela, traverser la route par laquelle on est arrivé et s’engager sous une allée de tilleuls d’une route abandonnée. A son extrémité, traverser en diagonale le parking (bornes électriques Tesla). Continuer en marchant sur la bretelle d’accès à ce parking. On arrive à l’entrée de la station service (grand panneau Total). Prendre à droite la bretelle d’accès à la station. On arrive au giratoire de la sortie 49.

Traverser la bretelle qui vient de l’autoroute puis marcher derrière la glissière de sécurité de la route qui franchit l’autoroute sur un pont. De l’autre côté du pont, traverser la bretelle d’accès à l’autoroute puis prendre la petite route suivante, direction CAT.

Voilà, on en a terminé avec la civilisation (provisoirement) , cela fait dix minutes qu’on est partis. On pénètre maintenant dans le cœur de la rando, c'est-à-dire dans l’intimité du plateau du Larzac. Marcher cinq petites minutes sur la petite route, laisser à droite l’entrée du CAT, le goudron fait alors place à une piste. Ignorer la première piste qui part sur la droite et prendre la seconde, cinquante mètres plus loin. On s’avance au milieu du causse parsemé de rochers dolomitiques avec en point de mire le Roc de Servières, notre premier objectif du jour.

Un petit quart d’heure sur ce grand chemin et on est au pied de notre petit sommet. Notre chemin, après avoir globalement conservé la direction Nord, tourne franchement à gauche. On avance encore une centaine de mètres et on devine un autre chemin qui part sur la droite. On est alors au pied du Roc de Servières. Ce chemin se perd rapidement et il va falloir viser le col qui est à droite du sommet. Pour cela, il faut s’élever à vue dans l’herbe et les buissons (rassurez-vous, beaucoup moins de buissons sur le haut que sur le bas).

Une dizaine de minutes de montée et on arrive à notre col. Belles vues en se retournant. Sur la gauche démarre un sentier qui se dirige vers le sommet. On s’y engage. Il s’élève dans le versant Nord puis longe une zone d’abris sous roche, très jolie. Juste après ce passage, bifurcation, prendre à gauche en forte montée. Notre sentier s’élève encore un peu puis débouche sur une plateforme. On peu t se contenter d’aller un peu à droite, vues magnifiques vers le Sud et vers l’Ouest, toute l’immensité du Larzac se dévoile. Pour le plaisir, on peut aussi aller à gauche, il faut franchir un petit pas d’escalade facile et on atteint ainsi le vrai sommet (50 minutes).

Après avoir admiré le panorama, on effectue le parcours en sens inverse et on retrouve notre col. C’est ici que les choses se compliquent en orientation. Depuis le col, on observe vers le Nord et on note un très grand champ cultivé à droite et un autre à gauche. C’est ce dernier qu’il va falloir rejoindre. Pour cela, il faut descendre dans l’herbe dans le versant Nord du col puis marcher au fond d’un petit talweg. On remarque une clôture à moutons sur notre gauche (peu visible car noyée dans la végétation). Finalement, on vient buter sur une haie d’arbres apparemment infranchissable. A l’extrémité gauche de cette haie, côté clôture, il y a une sente mais il ne faut pas la prendre. A l’extrémité droite, il y a une autre sente qui s’élève un peu pour éviter la haie et c’est elle qu’il faut emprunter.

Maintenant, il faut suivre cette sente et c’est la partie la plus difficile du parcours. En effet, au début, elle est bien marquée puis elle se démultiplie et on doit choisir au mieux son passage en se fiant aux traces laissées par le passage des vaches. En principe, là où une vache passe, vous devez passer. Du coup, en cherchant parfois un peu, et après une petite dizaine de minutes, on sort du bois et on débouche dans un espace dégagé à l’angle d’un champ (celui qu’on voyait depuis le col). A noter que sur la fin, on longe de plus ou moins loin un champ clôturé à main gauche mais il ne faut pas franchir la clôture et pénétrer dans ce champ, il faut insister pour suivre les traces en sous bois, ça passe !

On continue dans l’herbe en visant la ligne électrique et en ayant une trajectoire perpendiculaire à cette ligne. Trois minutes et on passe en dessous de la ligne, on longe maintenant un champ à main gauche. Une minute et on atteint la pointe Nord du champ. On s’engage alors sur la piste d’accès au champ. Fin des difficultés d’orientation première partie.

Suivre la piste. Au bout de cinq minutes, on arrive à un carrefour où on prend à gauche. Encore deux minutes et on débouche sur une piste qui longe l’autoroute. On retrouve provisoirement le bruit de la civilisation. Prendre la piste à gauche, trois minutes après on prend à droite un passage sous l’autoroute. A la sortie du passage, traverser une route et continuer en face sur une piste. Ne marcher que 20 mètres sur cette piste et prendre à gauche une sente peu marquée dans l’herbe.

Au début, on a un peu de mal à suivre cette sente (qui est plus ou moins parallèle à la route qu’on vient de traverser) puis elle pénètre en sous bois et devient très bien marquée. A la sortie du sous bois, on débouche dans une zone dégagée avec de superbes rochers dolomitiques sur la droite. Malheureusement, sur la gauche, il y a aussi l’autoroute…

La vue sur l’autoroute dure peu de temps mais le bruit va nous accompagner un peu plus longtemps (cela dépend du sens du vent). On continue donc sur notre sente bien marquée avec nos beaux rochers sur la droite et on se régale ainsi pendant une dizaine de minutes puis la sente se met à monter un peu et on quitte la zone dolomitique.

Encore dix minutes et notre sente débouche sur une piste à l’angle d’un champ. Il faut traverser la piste et continuer en face en conservant la même direction. Selon les saisons et les années, la sente est quasiment effacée et il faut vraiment la deviner. Nouvelle difficulté d’orientation.

On continue donc dans ces conditions pendant quatre minutes environ puis on coupe une autre piste et la sente redevient alors un peu plus visible. Encore trois minutes dans des pentes herbeuses et on débouche sur un grand chemin qu’on prend à droite (2 heures). On est maintenant sur le GR, fin des difficultés d’orientation deuxième et dernière partie.

Deux minutes de chemin et il faut prendre brutalement à gauche un sentier raviné, c’est un raccourci qui coupe un virage du chemin (suivre le balisage GR). Deux minutes et on retrouve le chemin, une minute de plus et on débouche sur une grande piste qu’on prend à gauche. Une minute encore et on la quitte pour un large sentier à droite (toujours GR). A partir de là, le cheminement est bien agréable au milieu des grands espaces du Larzac.

Après sept ou huit minutes, on coupe un grand chemin et notre sentier s’enfonce alors en sous bois. C’est encore plus agréable que précédemment. On va maintenant cheminer ainsi pendant un petit quart d’heure. Finalement, on rejoint un grand chemin et juste après on débouche sur une route. La traverser et continuer en face en direction de La Couvertoirade.

Ignorer l’accès aux parkings sur la droite, dépasser une barrière et continuer sur la route. Cinq minutes et on arrive au parking originel du village. Toilettes et point d’eau sur la droite (2 h 55).

Continuer jusqu’à l’entrée du village. Franchir le Portal d’Amoun (porte Nord). On pénètre dans ce très beau et très touristique village de La Couvertoirade. Le topo ne prend pas en compte le temps éventuel passé à visiter le village, à faire les boutiques, à se restaurer ou à se désaltérer. Vous ferez à votre guise.

Une fois franchie la porte, prendre à gauche. Aller jusqu’au four banal. Prendre alors à droite. Une trentaine de mètres après, prendre une rue en montée en épingle à gauche en direction de l’église. On laisse le château sur la droite et l’église sur la gauche et on sort du village par la petite porte Est.

On suit alors la direction Le Redounel, c’est le petit nom du moulin à vent perché sur la colline. C’est un agréable sentier qui y mène, d’abord horizontal puis, après un carrefour où on prendre à gauche, en montée. Depuis le moulin, belle vue sur le village.

On redescend par le même chemin. Au carrefour, on prend en épingle à gauche. En suivant le bon sentier, trois minutes et on débouche sur la route au niveau d’une lavogne (table de picnic peu connue à côté de la lavogne). Prendre la route en laissant la lavogne sur la droite, longer le rempart du village puis prendre un sentier sur la gauche direction Le Caylar, balisages GR et PR.

Au début, le sentier est bien arboré puis il sort progressivement dans des zones plus dégagées et on en profite pour se retourner car on bénéficie de belles vues sur le village et le moulin. Une fois terminée la montée, les vues disparaissent et on entame la partie la plus monotone du parcours sur un sentier sans grand intérêt, souvent caillouteux, dans un paysage assez ordinaire.

A noter qu’après trois bons quarts d’heure (depuis La Couvertoirade), on coupe la piste d’accès à une ferme (4 heures). Peu après cela, on emprunte une portion de GR récemment créée en remplacement d’un ancien parcours abandonné. Ce n’est pas très joli, le débroussaillage est récent et le sol souvent très pierreux.

Une dizaine de minutes après avoir coupé la piste de la ferme, plus ou moins à l’endroit où on retrouve le tracé initial du GR, le sentier commence à devenir plus esthétique. Puis il pénètre en sous bois et dans une nouvelle zone de rochers dolomitiques. Maintenant, c’est vraiment très sympa.

Une dizaine de minutes dans ce bel environnement et on note sur la droite un accès dérobé au camping des Templiers (panneau « sens interdit »). Trois minutes après ce panneau, on arrive à un carrefour en T. On laisse alors le GR et le PR partir à droite et on prend à gauche sans balisage.

Notre sentier se dirige d’abord vers l’Est et ensuite vers le Sud. A une fourche, on prend la branche de droite, avec la croix du Roc Castel en point de mire. On est sur ce sentier depuis cinq bonnes minutes et, alors qu’on arrive au pied des rochers, se présente un carrefour en T. Prendre à gauche. Le sentier monte. Presque tout de suite, on ignore un sentier qui part à droite (vieux balisage jaune bleu, vieille croix jaune, vieux panneau indicateur). On continue à monter en forêt et après cinq minutes, alors que notre sentier fait un replat, il faut prendre à droite un large sentier qui monte dans la pente sous les pins.

Après cette petite montée sous les pins, le sentier se faufile entre des rochers puis fait un replat dans une cédraie. A l’issue de ce replat, on découvre les toits des maisons du Caylar en contrebas à gauche et on devine la chapelle ND de Roc Castel en haut à droite. Ici, on prend le sentier de droite. Deux minutes et on débouche sur un sentier plus large qu’on prend à droite en montée. Le sentier fait une épingle à droite, passe devant l’entrée de la chapelle en faisant une épingle à gauche puis on prend sur la droite une sente qui se poursuit par des escaliers taillés dans le rocher et on débouche finalement au sommet du Roc Castel.

Première table d’orientation, puis la grande croix, puis deuxième table d’orientation avec vue plongeante sur la chapelle et le village du Caylar. Après avoir admiré le panorama, on revient à la première table d’orientation et on descend à droite, en direction du Nord, en franchissant un petit ressaut rocheux. En bas du ressaut, on trouve un large chemin qu’on prend à gauche en descente (bien prendre le chemin qui descend le plus.

Toujours rester sur le chemin qui descend, il passe entre deux rochers, laisse sur la droite une tour ruinée puis plonge vers le village. On arrive à une ancienne habitation (panneau explicatif). Traverser cette habitation, le sentier se poursuit au-delà. Sympa. Continuer à descendre. Juste avant les premières maisons (habitées) du village, prendre un sentier en épingle à droite.

On continue à descendre. A une fourche, on prend à droite, on passe entre des maisons et on débouche dans une rue du village. Aller à droite, vingt mètres après aller à gauche pour passer sous un porche et déboucher sur la place du village et son fameux arbre sculpté. Prendre la route à droite et rentrer au parking (5 heures).

Accès et parking

Sur l’A75, sortie 49 Le Caylar. Au giratoire, prendre la direction Lunas, Bedarieux, Le caylar. Au giratoire suivant, prendre à droite direction Centre d’Exploitation Routier. Prendre ensuite la première à gauche au niveau de la boulangerie. Stationner sur les parkings.

Terrain

Le circuit est assez long mais la dénivelée est faible, elle s'effectue essentiellement lors des deux montées au Roc de Servières puis au Roc Castel. Les sentiers sont plutôt bons, la rando n'est donc pas difficile physiquement.

En revanche, sur la première partie du parcours, grosses difficultés d'orientation, il faut avoir un bon flair et l'habitude de se diriger à vue.

Paysage

Je vous le dis tout de suite, cette rando n'est pas faite pour les puristes. En effet, les dix premières minutes se déroulent dans l'ambiance d'une aire d'autoroute et un peu plus loin, le sentier chemine à proximité de ladite autoroute pendant une vingtaine de minutes. Si la vue sur les véhicules filant à 130 Km/h dure peu de temps, le bruit pourra en revanche vous accompagner plus longtemps selon le sens du vent ce jour là...

Pour ceux qui feront abstraction de cette particularité, le circuit propose pas mal de choses intéressantes.

La montée au Roc de Servières, quoique courte, est un grand moment, le sentier est spectaculaire et la vue depuis le sommet est étonnante.

La traversée de La Couvertoirade permet de découvrir (si vous ne le connaissez pas encore) ce remarquable et pittoresque village templier.

La montée au Roc Castel offre en fin de parcours un dernier panorama sur le causse.

Ces différents centres d'intérêt sont reliés entre eux par des sentiers dont une partie se faufile agréablement au milieu des chaos dolomitiques du causse du Larzac.

Epoque

Juin est excellent pour la floraison du causse. En revanche, la proximité de l'autoroute se fait sentir car à cette période, il y circule beaucoup de véhicules.

Vous pouvez alors vous rabattre sur le mois d'octobre, l'autoroute est alors beaucoup moins fréquentée et les pluies d'automne ont commencé à reverdir le causse.

Fréquentation

Sur la première partie du parcours (une fois sorti du secteur autoroutier), vous ne rencontrerez personne. A partir de la jonction avec le GR, un peu de fréquentation en saison.

Eau

Toilettes au parking de La Couvertoirade (2 h 55).

Raccourcis

Ne pas faire l'aller-retour au sommet du Roc de Servières (gain de temps 20 minutes). Ne pas monter à la croix du Caylar mais rentre par le GR (gain de temps 20 minutes).

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