L'Aqueduc de Castries et les carrières de Beaulieu : le résumé

explicationsDeux coeursRandonneur moyen
La note des internautes : 16.86 - Nombre de notes : 7
Secteur géographiqueGarrigues
Carte IGNTop25 2843OT
explicationsDate de mise à jour15/02/2020
explicationsDurée, Dénivelée, Distance3 h 30 - 50 m -15,2 Km
explicationsPériode recommandéedecembre janvier fevrier mars
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L'Aqueduc de Castries et les carrières de Beaulieu : le topo

Parcours

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Sur le trottoir en face du parking, il y a un panneau de rando. Prenez vers la gauche la direction du sentier des quatre carrières. Après cinquante mètres, ne pas suivre le balisage jaune mais prendre en biais à droite le chemin de Beaulieu. Rapidement, on constate qu’on est quand même accompagné par un balisage jaune.

On descend cette petite rue pendant 200 mètres puis, avec le balisage jaune, on tourne à gauche. Un petit escalier en bois nous donne accès à une rue sans nom mais très jolie avec ses maisons fleuries. En haut de cette rue, on va à droite, on longe l’église à main gauche puis on traverse la rue principale et on continue en face dans la rue du Bassin, toujours avec le balisage jaune.

Une courte montée nous amène près du château d’eau puis on redescend en traversant un quartier calme et résidentiel. On marche depuis un quart d’heure et on quitte les dernières maisons du village. On traverse un petit ruisseau sur un pont et 100 mètres après, on quitte la route pour un sentier en biais à gauche parallèle à la route (curieusement, le balisage jaune continue sur la route).

Cent cinquante mètres et on tombe sur une petite route qu’on prend à gauche. On traverse un radier puis on quitte la route pour prendre une piste à gauche en suivant le balisage jaune qu’on a retrouvé. Cinquante mètres et à la fourche on prend à droite. On croise une routelette puis notre chemin s’enfonce dans la garrigue en devenant sentier, et ceci toujours avec le balisage jaune.

On sinue dans une belle garrigue dans un environnement sauvage, on a du mal à croire qu’on est si proche des grands centres urbains. Plus loin, la garrigue laisse place à une belle pinède et le sentier est toujours aussi bien tracé.

Une vingtaine de minutes se sont écoulées, on a bien suivi le balisage jaune et on arrive à un carrefour en T. On prend à droite, on longe une friche à main droite sur une centaine de mètres et, à l’extrémité de celle-ci, il faut faire attention car on tourne brutalement à gauche. Toujours jaune.

Le paysage s’ouvre progressivement, ce sont maintenant des prés à chevaux en alternance avec des bosquets d’arbres. A peine cinq minutes et on arrive à des constructions en béton sur la gauche. Ici aussi, faire bien attention, on tourne brutalement à gauche avec le balisage.

On est maintenant dans les vignes, c’est bien ça change tout le temps. Deux minutes et on arrive à un carrefour avec sur notre gauche un panneau de rando au nom romantique : PC69 (45 minutes). Ici, on ne prend pas l’allée de platanes en biais à droite mais un sentier qui lui est parallèle et qui démarre un peu plus à gauche.

Cent mètres et on coupe une allée herbeuse. On continue sur notre sentier parallèle à l’allée de platanes qu’on distingue clairement sur notre droite. Deux minutes et l’allée de platanes se termine. Pour nous, c’est un carrefour en T. On prend un sentier à gauche.

Encore deux ou trois minutes et on prend le premier chemin sur notre droite, c’est un large tracé qui monte. Une très courte montée nous amène au sommet de cette butte couverte d’une belle pinède. Ici, on croise une piste appelée MOE5. On continue donc en face, ça redescend un peu et cent mètres plus loin, on croise l’aqueduc (mais il faut savoir que c’est un aqueduc !).

On débute ici la partie patrimoniale de la rando. On prend à gauche et on marche donc maintenant sur l’aqueduc. Il faut dire quelques mots sur cet ouvrage. Tout commence au château de Castries qui date du 17eme siècle. Un peu mégalo, son propriétaire demande à Le Nôtre (rien que ça !) de lui aménager un jardin paysager copié sur celui de Versailles. C’est pourquoi aujourd’hui le château de Castries est appelé le petit Versailles du Languedoc.

Pour aménager un jardin à la Française, il faut de l’eau. Alors le propriétaire demande à Paul Riquet (encore du beau monde) de lui construire un aqueduc pour relier la source de Fontgrand et le château. Distance 6800 mètres, dénivelée 3 mètres. Ca laisse rêveur … On est ainsi en présence du plus important ouvrage hydraulique exécuté en France pour le compte d’un particulier.

On évolue donc maintenant sur cette partie d’ouvrage enterrée pendant plus de cinq minutes jusqu’à l’extrémité de la butte. Ici, le terrain plonge et du coup l’aqueduc repose maintenant sur des arcades du plus bel effet. Notre sentier longe maintenant les arcades à main droite.

Encore deux minutes, sans compter les pauses photos, et on arrive à un grand carrefour (panneau Bois de la Coste). Ici, les arches sont à leur hauteur maximale, 25 mètres quand même ! On poursuit le long de ces arches, avec celles-ci à main droite. Cent cinquante mètres plus loin, l’ouvrage tourne à droite. Il faut ici passer en dessous de façon à le longer désormais à main gauche. Une courte montée et on se retourne, cela permet d’admirer la courbure de la bête.

On continue agréablement avec l’aqueduc à notre gauche. Il effectue un nouveau virage mais à gauche cette fois-ci et ici notre sentier repasse en dessous. Juste après, on coupe un sentier, on continue en face avec toujours notre aqueduc à main droite. Cette partie a été récemment débroussaillée et c’est ici l’occasion de féliciter l’association qui s’occupe d’entretenir et de restaurer ce joyau du patrimoine.

Deux cent mètres plus loin, après être repassé à droite puis à gauche de l’ouvrage, on ne peut plus aller plus loin, on débouche sur un chemin qu’on prend à gauche en tournant le dos à notre aqueduc. Vingt mètres et on rejoint une piste qu’on prend à gauche. On retrouve le balisage jaune.

A la première fourche, continuer sur la piste la plus large qui part à droite avec le balisage jaune. Trois minutes avec une petite montée et notre piste tangente l’aqueduc qu’on revoit donc une dernière fois et sous un angle encore différent. C’est pas grave, on ne s’en lasse pas. Au carrefour en haut de la côte, on le quitte définitivement en prenant une piste à droite avec une croix jaune.

On marche environ 250 mètres sur cette piste dans la pinède et au moment où elle effectue un virage à gauche, on la quitte pour une sente à VTT qui part en face dans la forêt de lauriers tins. Cette sente est bien jolie, elle zigzague, monte et descend et après deux minutes, elle retombe sur la piste. On la prend à droite et presque immédiatement, on arrive à un carrefour où on prend franchement à gauche une piste balisée jaune.

On marche cinq minutes sur cette allée rectiligne dans la pinède. Puis vient un carrefour où on prend à gauche avec le balisage jaune. Encore trois petites minutes et au carrefour on prend à droite direction Domaine de Fondespierre. Une centaine de mètres plus loin, nouveau carrefour, encore à droite, toujours jaune.

On sort alors de la pinède, on longe un vaste terrain herbeux et on arrive en vue des bâtiments du domaine de Fondespierre. Ne pas aller vers le parking à droite mais continuer tout droit de façon à longer les bâtiments à main droite. A l’extrémité du mur, on découvre des tables de picnic (1 h 45). Un bon endroit pour faire une pause. Egalement, on remarque dans la cour du bâtiment un espace aménagé pour les spectacles avec une scène et des bancs en pierre pour les spectateurs.

Depuis les tables de picnic, on continue à longer les murs du domaine, on arrive ainsi à un parking avec un panneau de rando appelé justement domaine de Fondespierre. On poursuit en traversant une zone herbeuse, avec la route d’accès à notre droite et une haie d’arbres qui nous sépare des maisons à notre gauche.

A l’extrémité de la zone herbeuse, on coupe une route goudronnée et on poursuit en face sur un sentier balisé jaune. On va maintenant suivre le balisage jaune pendant un petit moment. Notre sentier chemine agréablement en sous bois puis débouche sur la route qu’on prend à gauche. On traverse puis on marche sur le bas côté jusqu’à ce que le balisage nous indique de prendre un chemin à droite.

On laisse une dernière maison à notre droite et le chemin devient alors un beau sentier. On remarque que note chemin passe sur des dalles rocheuses creusées de sillons. Cela marque le début de la deuxième partie patrimoniale de la rando. Ces sillons ont été creusés par les roues ferrées de chariots mais j’y reviendrai plus tard.

On suit bien le sentier et après cinq minutes on débouche sur une piste qu’on prend à droite. De suite après, carrefour, on prend encore à droite, tout cela avec le balisage. Deux minutes et on arrive à un autre carrefour avec un banc sur la gauche. Ici, on va à gauche. Maintenant, on fait bien attention car après un peu moins de 150 mètres, on quitte notre piste ainsi que le balisage pour prendre un sentier à droite peu visible.

Ce sentier descend, franchit un ruisseau, remonte et débouche sur un large chemin. On le prend à gauche sur 20 mètres puis on prend à droite un sentier qui escalade le talus. On débouche sur une plate forme avec sans doute une citerne en dessous si on en croit l’orifice de remplissage qui saille.

Il y a juste après un carrefour. On ne va ni à droite ni à gauche mais on va tout droit (un peu à gauche quand même). Notre chemin longe une excavation sur notre gauche, c’est une première indication sur ce qui va suivre.

Cent mètres et au carrefour on va à gauche. Encore cent petits mètres et au carrefour on va en épingle à droite. On retrouve le balisage jaune. On est sur un joli sentier en sous bois. Après une minute, surprise, on arrive dans une carrière. On rencontre d’abord deux murs sculptés puis un escalier nous amène au centre de la carrière de Font d’Armand.

Le site est pittoresque, on dirait un théâtre antique. C’est le moment de dire quelques mots sur l’histoire des carrières dans le secteur. L’histoire démarre à nouveau au château de Castries puisqu’il a été un de premiers bâtiments construits avec cette pierre du même nom. Depuis, de nombreux autres édifices de la région ont été bâtis avec cette même pierre. A l’époque du château et jusqu’au début du 20eme siècle, la pierre était extraite à la main et transportée sur des chariots à roues ferrées, d’où les fameuses traces vues précédemment et qu’on reverra plus loin.

La carrière de Font d’Armand a été la première à ne plus être exploitée car la pierre y était plus dure que chez ses consœurs. Dans les années 80, elle a servi à des sculpteurs qui y ont créé les œuvres d’art que vous pouvez admirer. Info pour les amateurs de géologie, cette roche calcaire date du miocène (20 millions d’année).

On quitte la carrière par une allée balisée jaune puis par un escalier. En haut de celui-ci, on débouche dans un vaste espace vert et on ne sait plus trop où aller. On remarque la route à notre droite. Il faut tirer droit dans l’herbe en conservant la route à notre droite et viser un poteau EDF couché au sol avec une balise jaune dessus (mais la balise on ne la voit qu’en s’en approchant).

On longe ensuite à main droite une excavation (ancienne carrière bien entendu) et à son extrémité on trouve le départ du sentier balisé jaune. Ce joli sentier nous amène en deux minutes à la route. Prendre la route à gauche, il y a un large accotement. Marcher jusqu’à atteindre la première maison sur la gauche. Traverser ici la route et s’engager sur un sentier perpendiculaire à la route.

On quitte ici le balisage jaune mais le parcours ne va pas être trop compliqué avant de retrouver les balises. Au premier carrefour (tas de gravats sur la droite), prendre la piste de droite. Ensuite, ignorer les sentiers à droite et à gauche et continuer sur la piste carrossable pendant un peu plus de cinq minutes et on arrive alors à un carrefour (2 h 30). On retrouve ici le parcours balisé.

A gauche, c’est retour Sussargues, si on veut raccourcir c’est par là. Mais si on souhaite continuer et profiter au mieux de la partie patrimoniale concernant les carrières, on va à droite. On traverse un ruisseau sur un petit pont puis on atteint un carrefour avec un panneau de rando. On est à Regagnat.

Pourquoi Regagnat ?

A l’époque où la pierre était extraite manuellement, les ouvriers viticoles venaient arrondir leurs fins de mois aux périodes où la vigne leur en laissait le temps. Ainsi, ils regagnaient un peu d’argent, d’où le terme de regagnat.

Ici, on prend à gauche un sentier balisé jaune qui longe la clôture d’une station de pompage. Une fois dépassée celle-ci, on retrouve la belle garrigue et les sous bois. Cinq minutes et on rejoint un chemin plus large qu’on prend à gauche avec le balisage. On marche encore cinq minutes et on franchit un secteur où les traces de chariots dans la roche sont particulièrement marquées. D’ailleurs, ici, sur la droite, il y a un panneau explicatif.

Une minute plus tard à peine, repérer sur la gauche le départ d’un sentier qui se dirige vers une zone de carrière qu’on distingue à travers les arbres. On va faire ici un aller-retour pour visiter une vieille carrière dans laquelle la végétation a déjà pas mal repris le dessus.

Lors de cet aller-retour, on longe une excavation à main droite puis un sentier nous arrive de la gauche puis on arrive à une fourche. Aller à gauche, passer élégamment entre deux rochers puis avancer entre deux murs de taille jusqu’à une zone où on voit l’ensemble du site. Demi-tour, retourner au carrefour (juste après le passage entre les rochers), prendre alors à gauche et avancer jusqu’à une autre carrière plus vaste. D’ici, on peut rejoindre l’itinéraire balisé sans faire un aller-retour mais c’est compliqué à expliquer alors on fait sagement demi-tour et on retourne par le même chemin au tracé balisé. L’aller-retour a pris cinq minutes.

On reprend donc notre tracé balisé et on arrive rapidement à une belle capitelle. On en a déjà vu une précédemment on en verra encore deux autres, elles servaient d’abri aux carriers. On poursuit avec le balisage jaune en tournant franchement à droite.

Cent mètres et on passe entre deux rochers. Sur la gauche, on peut aller voir la carrière Pasquier, il y a un panneau explicatif. On continue, un peu plus loin un autre chemin mène à la carrière Farruseng, pas très jolie je ne recommande pas. Encore un petit bout et au carrefour suivant il faut cette fois aller à gauche jusqu’à une autre carrière beaucoup plus vaste.

Ici aussi, on peut lire les panneaux explicatifs. Je vous recommande surtout d’avancer dans la carrière afin d’aller observer une machine toute rouillée, depuis un moment hors service, beaucoup moins moderne que les haveuses d’aujourd’hui et qui doit dater d’une époque intermédiaire entre l’exploitation manuelle et l’exploitation industrielle de nos jours (pas trouvé d’info sur cette machine). Pour info, tout près d’ici, il y a une carrière encore en exploitation (Proroch).

On poursuit sur notre sentier balisé jaune (attention, en sortie de carrière, il y a plein de chemins, il faut bien repérer celui qui est balisé). Peu après, on longe un énorme amas de pierres taillées, ce sont des pierres ratées qui ont été mises au rebut à cet endroit. Notre sentier se faufile maintenant au milieu d'anciennes petites carrières dans lesquelles la végétation a repris le dessus, c’est vraiment pittoresque et esthétique.

On évolue ainsi pendant une bonne dizaine de minutes puis on débouche sur une piste qu’on prend à droite pour reprendre de suite à gauche, toujours avec le balisage. Deux minutes et il faut signaler un brutal changement de direction. Même avec le balisage, on peut le rater.

Encore deux minutes et on remarque une capitelle. On continue en suivant scrupuleusement le balisage car il y a des changements de direction et des intersections un peu partout et finalement on retrouve la piste et le panneau Regagnat (3 h 15).

On refait dans l’autre sens ce qu’on a déjà fait, à savoir traverser la rivière et on retrouve le carrefour vu précédemment. Ici, on continue tout droit direction Sussargues. De nouveau, on évolue sur un chemin usé par les chariots des carriers. Cinq minutes et on voit apparaitre les premières maisons du village puis on rejoint le goudron.

La petite route au milieu des villas aux vastes jardins monte un peu puis se stabilise et finalement rejoint une autre route qu’on prend à gauche. Au carrefour suivant on prend à droite et on retrouve le parking (3 h 30).

Accès et parking

Parking du (petit) centre commercial Les Olivettes à Sussargues.

Terrain

Randonnée 2D, courte, sans dénivelée, sur de bons sentiers, donc sans aucune difficulté physique ni technique.

Jusque récemment, l’enchevêtrement des sentiers dans le secteur des carrières de Beaulieu et Sussargues rendait irréalisable la confection d’un circuit pour RC. Le balisage de plusieurs chemins a permis de lever cette impossibilité.

Toutefois, il faut être attentif pour bien suivre ce balisage qui n’est pas toujours visible et aussi avoir l’œil sur le topo lors des portions non balisées.

Paysage

Ne cherchez pas le dénivelé, il n’y en a pas. Ne cherchez pas les points de vue, il n’y en a pas. C’est assez inhabituel chez RC. Et pourtant, ce circuit mérite d’être parcouru car il vous fera découvrir à la fois la richesse du patrimoine Nord Montpelliérain et aussi la variété des paysages de ce secteur.

Arches spectaculaires et parties souterraines de l’aqueduc, carrières de pierre de Castries, chemins ancestraux, capitelles, garrigue, pinèdes, sous bois, belle campagne.

Epoque

C'est typiquement une rando d'hiver. Climat favorable et végétation sempervirente.

Fréquentation

Assez importante, on est à proximité de zones urbaines.

Eau

Non.

Raccourcis

On peut zapper la boucle des carrières (gain de temps : 45 mn).

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